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 W. WYLDER | steel wings & deadly blades.

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Wagner Wylder
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Devise : CORPSE HEART - LABEOUF - WILSON - DU LAC.
Agence : : All I ever wanted was to travel far off exotic places, meet new and exciting people. And then kill them. So I became a mercenary. My name is Wagner Wylder. And I love what I do.

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MessageSujet: W. WYLDER | steel wings & deadly blades.   Sam 25 Avr - 21:17



Your promises, they look like lies
Your honesty, like a back that hides a knife


I. Human Weapon.



    NOM : Wylder. Les origines de ce nom de famille remontent à des siècles en arrière, il est curieux de savoir qu’il s’agit d’un dérivé du terme anglo-saxon « wild eor » qui signifiait à l’époque « animal sauvage ». Bien que le jeune homme ne se considère pas complètement comme une bête assoiffée de sang, le rapprochement est inévitable. Comme quoi, le destin est le destin et peut revêtir bon nombre de formes.
    PRENOMS : Johannes est son véritable prénom, celui sur sa carte d’identité officiel, celui que connaissent toutes les personnes l’ayant côtoyé dans ses deux premières décennies. Néanmoins, il se fait désormais appeler Wagner, identité qu’il s’est lui-même choisi, jugeant que ce prénom fait une bonne couverture.
    SURNOMS : Les surnoms ne sont pas forcément sa tasse de thé, il ne peut toutefois pas combattre celui que le milieu lui a donné : Steel en raison de son modus operandi, il aurait préféré Blade mais il paraît qu’un héros de comics l’avait déjà pris. A l’opposé de cela, le seul qu’il aime et accepte sans rechigner est le simple mais efficace « Papa ». Le tout premier qui lui a été attribué, dérivé de son prénom, est le très banal Jo’ qu’il n’a plus entendu depuis son changement radical de vie ; lorsqu’il l’entend prononcé par des personnes qu’il ne connait pas, dans la rue, il mentirait en prétextant ne pas ressentir une pointe de nostalgie.
    ÂGE : Trente et un an, malgré les différentes dates de naissance dont il se gratifie selon les occasions, il ne peut renier cette vérité pas très glorieuse. Ce n’est pas comme s’il avait à regretter quoi que ce soit – il a un job qu’il aime particulièrement et sa descendance est assurée en la personne la plus adorable au monde – néanmoins, il lui arrive de regarder dix ans en arrière, là où la vie n’était qu’insouciance et bêtises qui se voyaient toujours pardonnées. Aujourd’hui, à la trentaine passée, il ne connaît plus que responsabilités. Ou tout du moins, il devrait.
    DATE DE NAISSANCE : Pour certains, le trente et un octobre est propice à des déguisements et à une overdose de friandises ; pour Wylder il s’agit surtout d’une année de plus à chaque fois.
    LIEU DE NAISSANCE : Elseneur, Danemark, la ville notamment célèbre pour le château qu’aurait habité un certain Hamlet.
    NATIONALITE : Danois de cœur, d’âme, d’esprit et cela n’est pas près de changer. Ses deux parents l'étaient, tout comme ses grands-parents avant eux et ainsi de suite jusqu'aux plus lointaines branches de leur arbre généalogique ; l'on y trouve très peu de sang étranger.
    METIER : Il est extrêmement difficile pour Wagner de se projeter dans la peau d’autre chose qu’un tueur. Durant tout le temps qu’il a vécu au Canada, il avait tenté de concilier les deux parties de son existence – la normale et la « moins dans la norme » - en acceptant des petits boulots passagers tels que serveur, jardiniers ou autres. Néanmoins, lorsqu’il a été officialisé membre de la Triade, lors de la fin de sa formation donc, il lui a été extrêmement pénible d’avoir à se mêler à la foule tant il était sujet à des accès de folie meurtrière dès lors qu’il se retrouvait en face d’un client mécontent et/ou totalement stupide. Son retour à Copenhague n’a pas été pour améliorer les choses. A cause de son âge et de son manque de diplôme, les jobs soi-disant « glorieux » lui étaient interdits et il ne se voyait pas replonger dans les affres du service à la personne – que ce soit au niveau restauration que vente. Il s’invente donc son métier de couverture selon les besoins mais, avant tout, selon le statut de la personne qui le questionne. Ces professions de prédilection restent néanmoins cadre supérieur dans une entreprise pharmaceutique – c’est d’ailleurs ce qu’il fait croire à ses propres parents depuis des années –, courtier en bourse – pour la frime – ou négociant en vin – parce qu’il trouve cela drôle quand ses interlocuteurs le croient.


III. And pull the triger.


    SPECIALITE : S’il fallait demander l’avis de ses proches, la réponse ne se ferait pas attendre : Wagner est le roi des grandes gueules, l’empereur de l’humour douteux. Il adore faire des jeux de mots et des remarques vaseuses en toutes circonstances et son humour plus que noir fait que Steel a le don rare d'exaspérer rapidement son entourage. Néanmoins cela ne l’aide que peu en missions. De ce côté-là, il n’est toutefois pas en reste puisqu’il a choisi de se spécialiser le plus naturellement du monde dans le maniement des armes blanches. Et dire qu’il s’en sort bien est un euphémisme. Véritable artiste avec une lame, il est capable de trancher une gorge en un éclair, de lancer une dague entre les deux yeux d’une proie, de faire un bonhomme de neige d’une pomme de terre – expérience déjà tentée. Evidemment, son entraînement de base l’oblige à savoir utiliser tout type d’armes – il se vante par ailleurs de pouvoir tuer un homme avec son pouce, c’est dire jusqu’où va son savoir-faire, ou son égo – dont les pistolets et autres armements lourds. Mais il n’aime que de très loin.

    POINTS FORTS : La détermination est la clé de tout, Wagner a bien compris ce principe et le met en pratique chaque jour qu’il a la chance de connaître. Il a l’opportunité d’avoir un caractère dénué de tout attachement, il semble se foutre de tout et n’avoir cure que d’emmerder le monde. Cette façade – dont les fondations sont réelles, il ne peut le nier – lui permet de n’avoir aucun scrupule et par conséquent de se détacher mentalement de ses victimes. Lorsqu’il est en mission, il oublie qu’il est un simple mortel à l’image de ses contrats qui ne deviennent alors plus que des noms sur une liste. Ce dédoublement de personnalités est comparable à une schizophrénie relative, néanmoins il n’est pas totalement fou puisqu’une fois sa mission remplie, il redevient le jeune homme « normal » et équilibré – là encore, tout est relatif – bien sous tous rapports. Si l’on additionne à cette particularité son absence d’inhibition en combat, on obtient un guerrier hors pair qui ne rate jamais sa cible. Enfin, jamais deux fois.
    Son physique plus qu’avantageux joue également beaucoup en sa faveur. A sa grande taille naturelle – un mètre quatre-vingt neuf tout de même – viennent s’ajouter des muscles tout aussi impressionnants qui ont chacun été travaillés dans le détail pour être le plus efficace possible. Le résultat d’une ligne de conduite irréprochable, d’un équilibre alimentaire et d’heures passées avec des poids aux poignets lui a permis d'acquérir une agilité certaine, une force non discutable ainsi qu'une endurance à toute épreuve ; il en impose dès son entrée dans une pièce, seul son sourire – sardonique la plupart du temps – vient égayer cette silhouette déroutante.


    POINTS FAIBLES : Cela ne se voit peut-être pas dans un premier coup d’œil tant Wylder semble ancré dans son époque, cependant il n’arrive pas à se mettre à la page pour tout ce qui est nouvelles technologies. Il possède bien entendu un téléphone sans pour autant savoir manipuler le quart des fonctionnalités dont il dispose. Lui demander d’envoyer un e-mail est l’unique chose dont il est capable sur un ordinateur. Inutile, donc, de compter sur lui pour se servir d’un dispositif GPS – son sens de l’orientation est de toute façon suffisant pour se repérer – ou encore d’un agenda électronique.
    De façon plus « émotionnelle », il lui est difficile, voire impossible, de s’attaquer à un contrat lorsque des enfants sont dans les parages. Le fait qu’il soit père a transformé sa vision des choses et même si une décennie auparavant, il n’aurait pas hésité à faire disparaître le moindre témoin, quel que fût son âge, il ne peut désormais plus lever une arme en présence d’un gosse. De plus en plus, il se met à penser au mal qu’il fait en tuant des pères de famille, rejetant rapidement cette idée au profit d’une croyance profonde en son métier et en la Triade. Il regrette l'époque où il pensait moins et agissait plus.


    VOITURE FAVORITE : Conduire dans les grandes villes est toujours d’une complexité relative. Dans la mesure du possible, Wagner évite ce genre de problèmes en utilisant les transports en commun ou, mieux, en marchant. Il lui arrive tout de même de baver devant les Porsche, tous modèles confondus malgré une légère préférence pour la Carrera GT. Rouge de préférence, pour trancher d'avec le fond grisonnant de la ville. Son plus gros problème, en dehors de ses finances ? Sa carrure imposante qui le rendrait tout bonnement ridicule dans une voiture aussi étroite.

    ARMES UTILISEES : Chevaliers, mousquetaires, samouraïs, tant de personnages qui ont marqué l’Histoire et qui utilisaient des épées. Continuant dans cette lignée, Wylder a fait des lames ses armes de prédilection. Du discret poignard à l’impressionnant katana, sa collection est des plus déconcertantes ; le pire étant qu’il est en mesure d’utiliser toutes ces armes en professionnel. Certes, il est plus complexe de se promener dans la rue avec deux lames accrochées dans le dos qu’avec un 9 mm en ceinture, mais il ne changerait son mode de fonctionnement pour rien au monde. Ses épées font partie intégrante de sa personnalité, il les utilise tellement bien et depuis tellement longtemps qu’elles vont jusqu’à devenir un prolongement naturel de ses mains. Quinze années de pratique lui ont permis de devenir un as en la matière ; grâce à ses sabres, il est capable de parer tous les coups, même ceux provenant d’un pistolet – de gros calibre, de préférence, il ne possède pas non plus des réflexes surhumains. Ses favorites sont sa paire de katanas directement importés du Japon, forgés par une antique maison bien connue des professionnels de ce type d'armes ; quasiment faites sur mesure, leur taille, poids et épaisseur en font l'arme parfaite pour Wagner. Ses armes à lui, qu'il ne prête qu'en de très rares occasion. En cas d’extrême nécessité, il est tout à fait capable de se servir d’une arme à feu, il possède par ailleurs un Walther qu’il garde toujours à portée de main. Plus en légitime défense que pour régler des contrats ; en effet, il a développé une aversion pour ce type d’armes depuis qu’il en a lui-même été victime. Il préfère de loin se servir de sa propre force pour propulser toutes sortes d’objets tranchants, trouvant cela plus « juste ».

    EXPERIENCE DANS LE DOMAINE : Là où certains agents de la Triade ont commencé leur apprentissage dès leur plus jeune âge, Wagner fait partie de ceux qui se sont fait recruter sur le tard. Tout d’abord isolé de Copenhague – Elseneur est une ville calme, peu sujette à l’hébergement de futurs mercenaires potentiels – il fallut un élément déclencheur d’une importance relative pour attirer l’attention de l’association de tueurs. Mort d’homme semble être un argument qui les satisfasse. Après que la nouvelle d’un braquage ayant mal tourné s’est répandue dans tout le pays – seulement par le bouche à oreille des personnes intéressées par ce genre d’affaires, les journaux n’ayant pas jugé utile de dévoiler l’incident publiquement – il ne fallut que quelques jours pour qu’un chasseur de têtes ne soit lancé aux basques de Johannes. Sauf que le jeune homme était déjà parti pour le Canada. Les membres de l’organisation se trouvant un peu partout sur le globe, Wylder fut rapidement repéré malgré une discrétion dont peu l’aurait soupçonné ; l’agent qui le recruta – Adrian Wardell, un américain – n’eut aucune difficulté à convaincre de rejoindre les rangs de la Triade. Depuis cette époque, Johannes, auto-rebaptisé Wagner depuis sa mise en circulation officielle en temps que tueur à gages, a parcouru bien de chemin. Dix ans. Dix ans qu’il enchaîne les contrats de façon plus ou moins violente avec une régularité exemplaire malgré sa tendance à sembler ne rien prendre au sérieux. Et c’est dans cette même décennie qu’il a accumulé l’expérience nécessaire pour lui faire gravir les échelons au sein de l’organisation. Aujourd’hui, il arbore le glorieux rang 006 ; autrement dit, il est à presque rien du St-Graal de la profession, quelques missions et l’affaire devrait être dans le sac. A moins que son tempérament de chien fou, son je-m’en-foutisme flagrant et le peu d’égard dont il gratifie ses collègues ne l’empêchent d’atteindre cette consécration ultime. De toute manière, il ne s’agit là que d’un chiffre, sa réputation n’est plus à faire alors pourquoi y porter une si grande attention ?

    POSITION VIS-A-VIS DES DEADLY VIPERS : La Triade est arrivée dans l’existence de Wylder au moment même où tout ce qu’il connaissait s’étiolait. Sa famille lui avait à moitié tourné le dos, il se trouvait loin de son foyer, il était perdu et seul. Même si son caractère l’empêchait de se morfondre – ce qu’il a tout de même fait, durant un temps – il a immédiatement considéré l’organisation comme un don du Ciel, la promesse d’un nouveau départ, sur de nouvelles bases et avec un tas de règles en moins. Avec elle le portant, il a su se forger sa personnalité à l’image de ce qu’il voulait être, sans oublier pour autant ce qu’il avait vécu. La Triade est donc comme une deuxième famille pour lui, bien qu’il ne porte pas spécialement tous ses collègues dans son cœur, chacun est comme un membre de la fratrie et toucher à l’un, c’est s’en prendre directement à lui. La haine qu’il voue pour les Deadly Vipers apparaît donc comme tout à fait légitime ; il les considère d’ailleurs plus comme des assassins sanguinaires que comme des tueurs, comme eux peuvent se vanter de l’être. Croyant dur comme fer en ce qu’on lui fait faire, il a dû mal à comprendre pourquoi leurs ennemis s’en prennent à eux, mis à part une jalousie latente. La Triade est la plus réputée des agences de tueurs, elle n’engage que les meilleurs alors que les Vipers ne sont composés que des rebus, ceux qui n’en valent pas vraiment la peine. En plus de cela, Wagner considère l’organisation rivale responsable de la mort de la mère de sa fille – qui d’autre aurait pu le viser directement de la sorte ? – et avoir privé son enfant d’amour maternel est une raison suffisante pour vouloir leur désintégration pure et simple. Et il compte bien y contribuer en tranchant les têtes les plus haut placées.


Dernière édition par Wagner Wylder le Dim 17 Mai - 17:43, édité 18 fois
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MessageSujet: Re: W. WYLDER | steel wings & deadly blades.   Sam 25 Avr - 21:17

II. Load your gun.



« don't resent me and when you're feeling empty, keep me in your memory.

Il avait essayé. Il avait essayé si fort. Il avait puisé dans la moindre de ses ressources physiques et morales pour tenir le coup et ne pas se résigner à ce qu’il s’apprêtait à faire. Sauf que sa détermination, aussi puissante soit-elle, n’était pas en mesure de contrer le poing vengeur de la justice, il n’était qu’un être humain face à un concept séculaire et incorruptible. Autant dire une fourmi sous l’ombre menaçante d’une Bible en train de tomber. S’il ne fuyait pas, des griffes acérées le retiendraient à tout jamais, que ce soient celles de la culpabilité ou celles d’une prison. Il était au pied d’un mur trop grand, trop épais, trop dangereux à franchir, même pour lui. Puisque reculer n’était pas possible, les choix offerts à lui se restreignaient à une seule et unique décision : partir. Ses parents s’étaient montrés très clairs quant à l’orientation de leur préférence, même s’il avait passé l’âge de suivre leur requête à la lettre, il était bien obligé d’admettre qu’ils avaient raison. Il avait donc accepté leur argent pour se payer un billet d’avion. Direction le Canada. Un pays dont il ne connaissait rien mais qui avait le mérite de ne rien connaître de lui non plus. Ses bases d’anglais lui serviraient dans les premiers temps, avant qu’il ne devienne complètement bilingue et se fonde dans la masse, oubliant qu’il était un fugitif. Il deviendrait l’un de ces expatriés, loin de la chaleur de son foyer, loin du cocon protecteur des siens, sans plus aucun bras pour le secourir au cas où il trébucherait. Dans approximativement vingt heures, il serait à l’autre bout du monde, seul. Le choc s’avérerait rude pour cet habitué du contact physique et d’un entourage conséquent, toutefois il se sentait suffisamment solide pour l’endurer. Il traînait derrière lui tout un bagage de bonnes raisons de le faire ; il avait abandonné dans sa chambre de la maison familiale celui qui l’aurait contraint à rester.

« Tu es sûr de toi ? » La voix de son père le sortit en sursaut de ses pensées. Johannes hocha la tête silencieusement. Evidemment qu’il doutait de la raison de sa venue ici, il aurait simplement pu grimper dans la voiture, rouler jusqu’à l’aéroport sans se soucier de la douleur qu’il laisserait derrière. Tout était déjà fini, il ne pouvait combattre cette fatalité, il devait surmonter la peine que son départ engendrerait, non seulement dans son cœur mais également dans celui de ceux qui lui étaient chers. Randall, Bleidd, Tanya, ses parents, tant de souvenirs qu’il traînerait à sa suite durant les années à venir. Ils étaient tous liés, d’une façon plus ou moins importante, à son départ et il avait choisi de ne pas s’attarder sur des adieux larmoyants. Ils valaient tous mieux que cela. Ainsi, seuls les Wylder avaient été dans la confidence de son départ, ni son cousin, ni sa petite amie n’avaient été prévenus, c’était la meilleure solution – quoique non dénuée d’égoïsme – qui s’était offert à son jugement faussé par l’appréhension. Néanmoins, malgré l’envie de déguerpir au plus vite de ce pays maintenant que la machine était lancée, il n’avait pu se résoudre à refuser des explications à celle qu’il considérait comme son reflet dans le miroir, cette moitié insupportable mais indissociable de lui. Celle qui pouvait prétendre au rang de meilleure amie dans sa vie. « Je n’en ai pas pour longtemps, » souffla-t-il avant de s’extirper hors du véhicule, une enveloppe non cachetée entre les mains. Sa démarche habituelle avait perdu de l’assurance, le froid matinal lui engourdissant les membres à la même mesure que la culpabilité latente du moment. Il resta un long moment immobile, debout devant la porte d’entrée qui apparaissait encore plus glaciale qu’à l’accoutumée. Dans un geste machinal, il eut envie d’enclencher le bouton de la sonnerie mais s’abstint, réveiller les gens à cinq heures du matin était un hobby qu’il ne mettait plus en pratique depuis quelques années. Surtout en de pareilles circonstances. Il inséra maladroitement la lettre dans la boîte prévue à cet effet, laissant ses doigts tremblants se reposer sur le bord métallique plusieurs secondes. Il pouvait encore sentir les traces de sang qui les avait tachés quelques jours auparavant, il pouvait discerner les motifs pourpres laissés par sa tentative de réanimation sur le policier, jusqu’à ses propres cris alors que les sirènes se faisaient entendre résonnaient dans ses oreilles. Il ferma les yeux un court instant, les poings resserrés contre lui, avant de tourner les talons et rejoindre le break familial.

« On est partis ? » Johannes leva un regard dénué d’expression en direction du visage fermé de son père – il ne lui avait toujours pas pardonné son geste, bien qu’il ait fini par le comprendre – avant d’acquiescer. « Oui, je suis parti…, » murmura-t-il en portant son visage près de la vitre passager, ses yeux se fixèrent sur un point fixe à l’étage de la maison face à lui, à l’endroit précis où se situait la chambre de Tanya. Elle allait lui en vouloir atrocement quand elle lirait sa lettre d’adieu, il ne faisait aucun doute là-dessus. Mais elle lui pardonnerait. Ce dont il était moins certain pour son cousin – toutefois Bleidd lui devait de pouvoir demeurer dans ce pays, il devrait faire avec – et, pire encore, pour Randall. Il n’avait pas réellement de scrupules à la quitter sans lui donner la moindre explication, sa culpabilité était bien plus égoïste, intéressée ; il aurait simplement voulu la serrer dans ses bras une ultime fois avant de partir pour il ne savait combien de temps. Sentir le rythme de sa respiration sur son cœur, inhaler le parfum fruité de son shampooing lorsqu’elle se collait à lui, la serrer jusqu’à étouffement juste pour la savoir sienne. Toute sa personne allait lui manquer, il en était certain. C’était là le prix à payer pour avoir voulu jouer au héros. Son instinct lui avait dicté de se jeter dans la gueule du loup à la place de son cousin, pour le protéger, parce que les liens du sang valaient plus que son existence seule. S’il avait su, peut-être n’aurait-il pas pris ce risque. Il ignorait s’il changerait ses réactions si la possibilité de revenir en arrière lui était attribuée. Il préférait ne pas y songer. Les portes d’une nouvelle vie s’ouvraient devant lui, il ne pouvait plus faire machine arrière. « Alan va envoyer Bleidd dans une école militaire. » Johannes ne répondit rien. Il n’allait pas être chagriné pour son cousin, il récoltait une peine bien pâle en comparaison de ses actions. « Je ne sais pas si je vais pouvoir lui faire parvenir tes coordonnées quand tu seras là-bas, il ne me laissera pas faire, tu connais cette tête de mule… » A nouveau, le jeune homme acquiesça sans trouver la force de le faire de manière distinctivement audible. « Pour Randall,… » Cette fois, les poings et la mâchoire de Jo se serrèrent de frustration. « Si ça te dérange tellement de me laisser ma vie ici, ne te préoccupe pas de moi, » grinça-t-il alors que les contours de l’aéroport se dessinaient dans leur champ de vision. Les quelques minutes de trajet restantes se déroulèrent dans le silence le plus total. Lorsqu’il sortit du véhicule, Johannes ne pipa toujours pas mot, préférant rassembler ses différents bagages sans énervement. Il ne voulait pas partir fâché avec son paternel, il était l’un des derniers remparts qui le reliaient à sa vie danoise. « Tu vas me manquer fiston. » Les deux Wylder s’étreignirent brièvement puis le fils quitta le père sur le parking. Les adieux étaient toujours plus faciles à digérer quand ils se faisaient de loin. Sans un regard en arrière, Johannes s’engagea à l’intérieur de l’aéroport. Vingt heures plus tard, il se retrouvait au Canada. Avec la perspective d’une nouvelle existence, d’un départ à zéro.


Dernière édition par Wagner Wylder le Sam 2 Mai - 18:34, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: W. WYLDER | steel wings & deadly blades.   Sam 25 Avr - 21:18


« No longer living, just a shell of what I dreamed.


« Tu peux me répéter pourquoi ? »
« Parce que je ne te supporte plus. J’ai essayé, crois-moi, j’ai pris sur moi de ne pas t’en vouloir, j’ai cherché à retrouver ces sentiments que j’avais éprouvés autrefois. Mais c’est impossible. »
« Pourtant, je suis physiquement plus beau que lorsque tu m’as rencontré. »
« Et plus con aussi… »
« Je ne l’ai pas travaillé, ça. »
« Tu es un abruti, Johannes, c’est dans ta nature. Au début, je ne l’avais pas remarqué parce que j’étais amoureuse, tu étais tendre et affectueux… »
« Tu veux un chien ? »
« Ferme-la, par pitié. »
« Pourquoi faire ? Tu es en train de me quitter, laisse-moi au moins l’opportunité de discuter un peu avant que ma voix ne te manque. »

Shana leva les yeux au ciel dans une grimace de désespoir. Si elle avait eu des doutes quant à sa décision quinze minutes auparavant, elle était désormais bel et bien certaine de son choix. Elle ne pouvait décemment plus fréquenter cet homme qu’elle jugeait destructeur et incapable d’aimer quelqu’un autre que lui. Hormis sa fille, peut-être. Elle se passa une main nerveuse dans les cheveux, détournant sciemment le regard de celui dont elle portait la bague de fiançailles depuis bientôt trois ans.

« Je n’en peux plus. De toi, de nous, de tout ça. »
« D’Emily ? »
« Bien sûr que non, je l’aime. »
« Et pas moi, c’est ça que tu sous-entends ? »
« Je ne sous-entends rien, Johannes, je joue franc jeu avec toi comme j’aurais dû le faire depuis longtemps. »
« Tu me quittes au beau milieu de la rue en plein jour, on fait difficilement plus franc, en effet. »
« Je ne te quitte pas, je te rends ta liberté, c’est différent. »

Wylder ne répondit pas, son regard se perdit sur le bitume, s’accrochant à une trace de chewing-gum écrasé. La jeune femme se rapprocha de lui et, après un instant d’hésitation, leva une main vers son visage. Elle sourit malgré ses traits tirés.

« Tu ne m’aimes plus, tu es juste trop borné pour t’en rendre compte. Je nous rends service à tous les deux en prenant cette décision. »
« Et notre fille ? Tu lui rends service en la privant d’une famille ? »
« Elle comprendra. Nous ne sommes pas obligés de nous séparer en mauvais termes, j’emménagerai chez mes parents pour que tu puisses retourner vivre à Copenhague sans que nous soyons contraints d’être séparés par un continent et un océan. »
« Toi ? Aller habiter au Danemark ? »
« Le froid du Canada m’ennuie, je veux de la grisaille et des gens qui parlent trop vite, » répliqua-t-elle dans un rire mitigé. « Rien n’est trop fou pour notre fille. »
« Je vois que tu as déjà pensé à tout. Dire que je n’ai rien vu venir. »
« Il t’est difficile de faire attention à autre chose qu’à toi-même. »
« Aouch. » Wylder porta une main à son cœur en une expression exagérément tragique. « Ca, ça fait mal. »

Shana haussa les épaules avec un sourire amusé aux coins des lèvres. Un long moment de silence s’installa entre eux, seulement rompu par le passage irrégulier des voitures sur la route voisine.

« Alors ça y est… »
« J’en ai bien peur. Je veux juste que tu ne m’en veuilles p… » Sa voix se perdit dans un râle guttural que Wylder ne saisit pas dans les premiers instants. Ce n’est que lorsque la jeune femme s’écroula dans ses bras qu’il comprit. Il n’avait pas entendu le coup de feu, il n’avait rien senti venir. Il aurait dû se rendre compte que quelque chose clochait, la rue était trop déserte, l’atmosphère trop lourde. Il avait merdé comme un débutant. Le corps désormais inerte de Shana pesait douloureusement contre son torse, néanmoins, son regard se perdait déjà dans le dédale des rues alentours, à la recherche du tireur. Etant donné l’angle de l’impact, il devait se situer en hauteur, à une fenêtre quelque part. Alors que son ex fiancée se débattait vainement contre la mort, il agrippa l’arme de poing qu’il gardait toujours dissimulée lorsqu’il se trouvait en mission tout en continuant de scruter les bâtiments voisins. Puis il le repéra, à l’instant même où le dernier souffle de Shana lui réchauffa le cou dans un murmure. Emily. L’ultime pensée d’une mère à son enfant. « Tout ira bien pour elle, » lui murmura-t-il avant de l’allonger au sol, son cellulaire posé sur sa poitrine, le numéro des urgences composé et l’appel parti ; il n’avait pas le temps d’expliciter en détail ce qui venait de se passer – il ne le pouvait décemment pas – mais comptait sur la rapidité d’esprit des autorités. De toute manière, ce n’était pas comme si Shana était en mesure de se relever. Le tueur avait fait du travail de pro, emportant avec sa balle une partie du poumon, ne laissant aucune chance à sa victime. Wagner ne lui ferait pas davantage de cadeau.

Il ne lui fallut pas plus de cinquante secondes pour passer la porte de l’immeuble à partir duquel le tireur avait ôté la vie, sans se rendre compte que sa chemise était tachée de sang – pas qu’il s’en préoccupait mais la vieille dame qui sortit sur son perron sembla extrêmement choquée – il grimpa les escaliers quatre à quatre, ses doigts tellement crispés sur son arme que ses jointures étaient désormais incolores. Très vite, il se rendit compte qu’il avait pris l’assassin de court et que ce dernier se dirigeait à grandes enjambées en direction du toit. Pauvre idiot. Il le rejoignit aisément, fracassant la dernière porte sur son chemin d’un coup d’épaule féroce. Le canon pointé en avant, il avança lentement à travers les divers obstacles quasiment invisibles, l’ensemble de ses sens regroupé vers un seul et unique point : celui qu’il ne tarderait pas à éradiquer. La vengeance était la meilleure vitamine en pareille situation, Wylder y était totalement dévoué, sachant qu’elle l’aiderait à appuyer sur la gâchette – pas qu’il eut besoin de vraiment y être poussé en temps normal. Une détonation, il se plaqua contre le mur le plus proche, serrant son neuf millimètres contre son torse avec une grimace proche de la folie. Il se détacha de sa cachette après avoir entendu un second coup de feu, courut en direction de son origine en tirant à l’aveuglette. Un râle suivi d’une insulte l’informa que sa cible avait été atteinte. Au bras pour désarmer, comme il l’avait souhaité. Se passant une main sur son visage, ses doigts s’attardant sur sa barbe, il regarda l’autre tueur droit dans les yeux. Ce dernier avait le visage fermé, les lèvres tordues dans une expression qui laissait présager que rien ne sortirait de sa bouche, il ne cracherait pas le morceau quant au contrat qu’il essayait de régler.
« Envoyer un débutant pour m'exterminer ? » Le membre de la Triade leva les yeux au ciel et, dans la même seconde, appuya sur la détente. La balle vint se ficher en plein dans la poitrine de son adversaire qui n’eut qu’à peine le temps d’inhaler la dernière bouffée d’air de son existence. « Fils de pute, » cracha-t-il au visage désormais livide de celui qui avait privé sa fille d’amour maternelle à tout jamais.


Dernière édition par Wagner Wylder le Lun 4 Mai - 20:57, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: W. WYLDER | steel wings & deadly blades.   Sam 25 Avr - 21:19


« but you make sense of who I am.

Le souffle court, le corps tendu dans l’obscurité, Wylder refermait dans le silence le plus total la porte derrière lui. Juché sur la pointe des pieds pour rester dans la discrétion, il se glissa dans la chambre sans qu’aucun bruit autre que la respiration de son occupante ne se fasse entendre. A chaque fois qu’il se voyait confronté à ce genre de situation – chose qui arrivait, hélas, trop peu souvent – il remerciait son entraînement de tueur de lui avoir conféré un sens de l’invisibilité tant visuelle que sonore, lui permettant de passer inaperçu, de se fondre dans l’obscurité de n’importe quel décor. Même celui d’une chambre d’enfant. Par habitude, il était passé par la fenêtre non verrouillée de la cuisine, avait bu une gorgée de lait à même le goulot dans le frigidaire, déposé la lettre que les propriétaires des lieux trouveraient au réveil le lendemain matin de bonne heure avant de se rendre dans sa pièce préférée de la demeure. Ses gestes étaient mécaniques, se répétant depuis tant d’années sans jamais dévier. Il connaissait l’endroit par cœur, n’avait plus besoin d’appuyer sur les interrupteurs dont il connaissait pourtant les moindres emplacements, ressentait l’énergie de chaque pièce plus que son propre chez lui à Copenhague. Néanmoins, il ne trouvait véritablement sa place que là où il se trouvait actuellement, bercé par le son régulier d’un souffle étouffé par des draps. Lentement, le jeune homme s’approcha du lit et s’accroupit à la tête de celui-ci, un léger mouvement le fit s’interrompre dans son mouvement. Il ne voulait pas la réveiller. Pas maintenant. Pas en pleine nuit ainsi. Poussé par un instinct plus fort que la raison, il souleva en douceur le pendant du drap, dévoilant des couettes brunes défaites par le sommeil, dans un sourire, il déposa un baiser sur le crâne ainsi découvert avant de se redresser et de prendre place sur le fauteuil spécialement agencé – avec couverture en polaire et oreiller – pour sa venue. Sa carrure était bien entendu peu adaptée à une nuit de sommeil réparateur dans une pareille position, toutefois il s’installa à son aise, le regard incapable de se défaire de la vision du lit et de son occupante. Il fut incapable de décompter le nombre de minutes – d’heures ? – qui s’écoulèrent entre son arrivée à Elseneur et son départ pour le royaume de Morphée, il ne se rendit compte qu’il s’était assoupi que quand un poids inhabituel vint appuyer contre ses genoux.

« Tu devais arriver hier soir, » souffla une petite voix encore sous l’effet du sommeil.
« Je sais. Théoriquement, j’étais là avant minuit donc je suis bien arrivé hier. »
« Je ne t’ai pas entendu. »
« Tant mieux, tu dormais si bien que je n’ai pas voulu te réveiller. »

La fillette se redressa pour regarder son père qu’elle n’avait pas vu depuis presque un mois droit dans les yeux.

« Tu aurais dû. » Dans un petit bond, elle quitta les genoux de Johannes pour s’installer en tailleur sur son lit. « Alors, qu’est-ce qui t’a occupé tellement que tu ne pouvais pas rendre visite à ton propre enfant ? »
« Tu sais bien. » Wagner se réserva quelques secondes d’hésitation, quelque peu pris au dépourvu par le sérieux qu’il lisait dans le regard de sa fille. « La routine, en plus chiant et plus long. »

Non, il ne pouvait décemment pas lui annoncer qu’il avait été sur un coup suffisamment gros pour qu’il arpente le Danemark tout entier, disséminant au passage les têtes de ceux qui se mettaient en travers de son chemin – en effet, il avait semblé que plus sa mission l’éloignait d’Elseneur et donc d’Emily, plus il faisait peu de cas de ceux qu’il croisait – ainsi que les supplications de balances qui, au final, se voyaient simplement abandonnées derrière lui, à la merci de ceux qui les avaient payées pour garder le silence. Il avait fait du vilain, du très vilain même. Tout ça pour assister à un véritable massacre une fois le filon totalement remonté. La tête mise à prix sur son contrat n’avait apparemment pas eu connaissance du terme « coopération » et avait préféré se protéger derrière une horde de gros balaises sans cervelle. Sauf qu’un tour de taille, bien qu’impressionnant au point de rivaliser avec celui d’un sumotori, n’arrête pas la course folle de deux lames aiguisées. Les gorilles en avaient fait l’amère – et ultime – expérience.

« Qu’est-ce que tu as là ? » demanda la gamine, l’œil averti, en pointant du doigt le flanc du tueur sous couverture.
« Rien, » répliqua Wylder en plaquant la paume d’une de ses mains sur l’endroit de son T-shirt qui dissimulait malhabilement un large pansement qui, lui-même, recouvrait une entaille aussi large qu’un ongle et s’étendant sur quelques centimètres. « J’ai glissé bêtement sur mon bureau en verre. Si tu veux un conseil, évite les meubles faits en cette matière. C’est peut-être beau et classe, ça n’en reste pas moins fatal quand tu te plantes dessus. » Ou alors, éviter de se retrouver pris dans une fusillade dont vous êtes le seul individu visé est également une solution radicale pour ne pas se retrouver avec le corps mutilé. Alors que l’homme subissait le regard intransigeant de la chair de sa chair qui, à l’évidence, cherchait d’autres traces de traumatisme, il sursauta à cause d’une vibration dans la poche gauche de son jean. Il se leva et, dans un même temps, signifia qu’il n’en avait que pour une seconde. « Le boulot, » mima-t-il du bout des lèvres avant de se réfugier hors de la chambre.

« Allo ? »
« Tu en as mis du temps à répondre, je te réveille ? Tu es chez une fille ? »
« Je… Bordel Tanya, qu’est-ce que tu veux ? »
« J’ai une mauvaise nouvelle pour ton week-end de soi-disant congés, ils veulent que… Mais pourquoi tu chuchotes ? Je t’entends mal. »
« Je ne chuchote pas, je suis dans un caveau. »
« Dans un … ? Laisse tomber, je ne veux même pas savoir. Il faut juste que tu ramènes tes fesses à Copenhague dans les cinq heures. »
« Quoi ?! Mais c’est mon premier week-end depuis un mois, Tanya ! »
« C’est ce que je leur ai dit. Ils m’ont répondu « rien à faire, c’est un professionnel, il sait que le job passe avant tout le reste ». Et, » poursuivit-elle avant que Wylder ait eu le temps de répliquer quoi que ce soit, « non, personne d’autre ne peut être sur le coup, ont-ils ajouté. »
« Putain de connards. »
« A dans cinq heures. »
« Merci de la mauvaise nouvelle, je te revaudrais ça. »
« Je n’en doute pas. »

Enervé, il raccrocha. Sans qu’il ne se rende compte de ses mouvements, il se retrouva avec un poing contre le mur ; il baissa la tête pour croiser la mine déçue d’Emily.

« Tu dois déjà repartir ? »
« Je suis désolé, ma puce. » Il s’accroupit juste à côté d’elle et la serra contre lui, sentant sa respiration saccadée par des larmes qu’elle refoulait tant bien que mal. « Je te promets que je ne laisserai pas un mois s’écouler avant de revenir. »
« Tu m’appelleras ? »
« Tous les soirs. »
« Je t’aime, papa. Je ne veux pas que tu te tues à la tâche… »
« Je t’aime aussi, Emily. » Il ne fit aucune promesse quant à la suite. C’était une demande à laquelle il ne pouvait pas répondre par l’affirmative. Car dans son métier, il lui était impossible de savoir si en se couchant, il verrait le lendemain matin. Mais bientôt, très bientôt, il n’aurait plus à s’inquiéter – lui ainsi que tous ses collègues de la Triade – de ce qui se faisaient appeler Deadly Vipers. Il le sentait. Il aiderait à faire tous les membres de l’organisation se rendormir sur leurs deux oreilles.

IV. Now, put it down.


    _ Le rouge est sa couleur préférée. Sans ironie aucune, bien entendu.
    _ Il aime les filles qui mettent des talons, ça lui évite de trop se baisser.
    _ Enfant, ses camarades de classe l'avait surnommé "Dumbo" en raison de sa coupe au bol qui faisait ressortir ses oreilles. Il n'a, à l'heure actuelle, pas encore pardonné à ses parents de l'avoir affublé d'une coiffure pareille.
    _ C'est un grand fan du groupe Air Supply, avec tout le kitsch que cela implique.
    _ Il est né droitier mais, à force d'entraînement, est parvenu à devenir un parfait ambidextre. Il continue cependant d'écrire de la main droite par habitude.
    _ Il a arrêté de fumer dès la naissance de sa fille ; malgré une addiction prononcée, ce changement brutal s'est déroulé sans difficulté. Quand on a la volonté...
    _ La vulgarité est une seconde nature chez lui, il parle d'une manière très crue, tout le temps. Et il aime ça.
    _ Il a déjà tué quelqu'un avec des baguettes chinoises. Un étrange concours de circonstances dont il préfère ne pas donner les détails.
    _ Il parle couramment trois langues : le Danois, bien évidemment, l’Anglais et l’Allemand. L’on peut ajouter à ceux-ci qu’il comprend le Français, l’Espagnol et le Polonais.
    _ Ce que l’on sait moins c’est qu’il a également de bonnes notions dans les dialectes africains. Etonnant ? Certes, d’autant plus que même lui ignore pourquoi il avait choisi de se concentrer sur ses langages qui ne lui servent pour ainsi dire jamais.
    _ Il passe par la case salle de musculation - et de sports en général - au minimum deux fois par semaine.
    _ Séances auxquelles se rajoutent ses entraînements quotidiens chez lui.
    _ Il adore l'ambiance des salles de cinéma, hélas la pénombre et le confort des sièges ont tendance à le faire s'endormir en plein milieu du film.
    _ Une violente chute de moto lui a valu de subir une douloureuse opération du dos il y a de cela cinq ans. Même s'il a récupéré pleine possession de sa colonne vertébrale, il a revendu - à regrets - sa bécane.
    _ Il peut courir très vite sur une distance courte. Dès lors qu'une endurance est demandée, monsieur traîne la patte.
    _ Il adore les comédies potaches américaines.
    _ Ce qui n'étonne personne au vu de son humour douteux.
    _ Il a une voix chantée qui se rapproche davantage d'un ongle passé sur un tableau noir que d'un opéra. Son timbre n'est pas désagréable, sa justesse si.
    _ Fort heureusement, seule sa cabine de douche est le témoin malheureux de ce talent décidémment bien caché.
    _ Il déteste les lieux clôs.
    _ Même s'il se dit fervent membre de la Triade, il ne connait pas la moitié des membres qui composent l'organisation.
    _ Cela est en partie dû au fait qu'il n'est jamais le bienvenu sur les lieux tant les frictions sont nombreuses autour de lui.
    _ Bien entendu, il fait semblant de ne pas comprendre le pourquoi du comment.


V. Behind the colt.

    Avatar : Ryan – Deadpool – Reynolds. Parce que le Canada n’a pas que Céline Dion. Heureusement.
    Pseudo : Ca commence par un C, se termine par un T, avec plein de lettres entre les deux.
    Comment avez-vous connu le forum : On m’en avait parlé, on m’en a reparlé, j’ai succombé. Encore.
    Un commentaire : :love:
    Credits : CH & roguedemonhunte @ LJ


Dernière édition par Wagner Wylder le Mer 27 Mai - 20:29, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: W. WYLDER | steel wings & deadly blades.   Sam 25 Avr - 21:30

Corpse sexy Heart :bril: I love you
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MessageSujet: Re: W. WYLDER | steel wings & deadly blades.   Sam 25 Avr - 21:32

Si vite reconnue ? Diantre
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MessageSujet: Re: W. WYLDER | steel wings & deadly blades.   Sam 25 Avr - 21:33

Suspect :zen:
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MessageSujet: Re: W. WYLDER | steel wings & deadly blades.   Sam 25 Avr - 21:38

Ye t'aime quand même
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MessageSujet: Re: W. WYLDER | steel wings & deadly blades.   Sam 25 Avr - 21:45

CORPISNETTE :bril:
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MessageSujet: Re: W. WYLDER | steel wings & deadly blades.   Dim 26 Avr - 10:01

MA CO-IMPÉRATRICE :bril:
Que je suis heureuse de te voir ici :love:

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MessageSujet: Re: W. WYLDER | steel wings & deadly blades.   Dim 26 Avr - 17:15

Femmes, je vous aime *air connu*
:love:
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MessageSujet: Re: W. WYLDER | steel wings & deadly blades.   Dim 26 Avr - 19:24

Han 30 STM :thud:
Et le gif saperlipopette Shocked :woof:

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MessageSujet: Re: W. WYLDER | steel wings & deadly blades.   Dim 26 Avr - 19:37

Ouais, j'ai fait une rechute dans ma voiture ce matin :bril:
Et, je sais, DEADPOOL IS HOT

D'ailleurs, toi en Sophia ça me fait penser à : https://www.youtube.com/watch?v=2KuyZAl9a1o


Promis, j'entre en cure de désintoxication Reynoldsienne demain :green:
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MessageSujet: Re: W. WYLDER | steel wings & deadly blades.   Dim 26 Avr - 19:46

C'est une bonne rechute :bril: Ils sont tellement géniaux :thud:
Pire que ça, ça donne envie de revenir à une époque avec des épées :rollroll:

HAN QU'ELLE EST CHOUTE :love:
Sophia c'est la plus belle, mais tu sais ce que ça veut dire ... ? Un lien :ahem: :green:

( Oh, ne sois pas si pressée Laughing )

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MessageSujet: Re: W. WYLDER | steel wings & deadly blades.   Dim 26 Avr - 20:21

Sauf qu'à force d'écouter les deux mêmes albums depuis trois ans, ça lasse, on veut du neuf Laughing
Graaaave, déjà que je suis à fond dans le Moyen Âge, là j'ai envie de me mettre à l'escrime :green: Arrow

L'un de ses premiers rôles, c'est émouvant Laughing
Il n'y aurait pas eu ce film qu'un lien aurait été obligé de toute façon :miii:

(non, mais c'est pas bien, c'est le mec mari à Scajo, il mérite pas autant d'intérêt de ma part *ZBAAF*)
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MessageSujet: Re: W. WYLDER | steel wings & deadly blades.   Dim 26 Avr - 20:44

Ah c'est vrai ça :rollroll: C'est pour ça qu'il ne faut pas aimer un seul groupe mais pleiiiin comme ça il y a toujours de nouvelles choses :green:
Moi je veux me mettre à l'escrime avec lui et Tristan de Tristan et Iseult :green: Arrow

Elle était déjà super choute :green:
Oui mais là c'est encore plus obligé :backhug: Je t'envoie un message :love:

( Elle va y arriver elle dis donc Shocked )

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MessageSujet: Re: W. WYLDER | steel wings & deadly blades.   Lun 27 Avr - 17:25

PUNAISE. :touffe:
Bon je me sens trop débile là. Arrow

MAIS ON SE POUSSE RYAN IL EST A MOI, C'EST MON AMOUR D'AUTREFOIS.
En plus quand c'est Corpsie beh c'est encore meilleur. :bong:
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MessageSujet: Re: W. WYLDER | steel wings & deadly blades.   Lun 27 Avr - 17:50

Co-Impératrice ~> Ca me manquait trop nos MPottages en plus :bril:

POUPETTE ~> Toi et moi, faut qu'on parle alors :green:
(zut, encore un forum qui boycotte notre smiley :miii: )
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MessageSujet: Re: W. WYLDER | steel wings & deadly blades.   Lun 27 Avr - 18:01

Toi seule me comprends. :green: Arrow
Mais oui pfff. Suspect Moi je dis y'a du racisme, des gens, une organisation secrète qui veulent pas qu'on s'aime. Shocked :woof:
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MessageSujet: Re: W. WYLDER | steel wings & deadly blades.   Lun 27 Avr - 18:08

Je te comprends sans te comprendre parce que j'ai seulement vu après inscription que tu avais un Ryan dans ta fiche :sing:
Les salauds :ohnon: Mais notre amour transcende tout ça :hearty:
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MessageSujet: Re: W. WYLDER | steel wings & deadly blades.   Lun 27 Avr - 18:12

Oh nan, la r'vlà. :han: Moi qui pensais qu'on serait tranquilles. :ahem: :green:
Tu m'étonneras toujours pour tes choix de vavas. Arrow
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MessageSujet: Re: W. WYLDER | steel wings & deadly blades.   Lun 27 Avr - 18:14

Jamais :green: Je suis un cafard dans des toilettes, on a beau tirer la chasse d'eau, je reviens toujours en dansant sur la cuvette :ahem:
Pourquoi ça ? Laughing Dans l'ensemble ça reste toujours de l'agréable à regarder Arrow
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MessageSujet: Re: W. WYLDER | steel wings & deadly blades.   Lun 27 Avr - 18:21

Quelle horreur. :green: Il y a un roman de Chair de Poule avec une histoire de poisson mutant dans les toilettes, ou un truc du genre, j'ai eu super peur d'aller aux chiottes pendant des jours...
Mouais. On va dire qu'il y en a pour tous les goûts. Laughing
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MessageSujet: Re: W. WYLDER | steel wings & deadly blades.   Lun 27 Avr - 18:31

La métaphore n'est pas de moi mais des dialoguistes de Peter Jackson pour King Kong (je rends à César ce qui est à César ) Ah mais c'est pas propre du tout ça :touffe:
Han. Tu me fends le coeur là... tu n'aimes pas Ryan ? :woof:
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MessageSujet: Re: W. WYLDER | steel wings & deadly blades.   Lun 27 Avr - 19:05

OH PUTAIN LE GIF Shocked :woof:
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MessageSujet: Re: W. WYLDER | steel wings & deadly blades.   

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