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 ELLISON T. | time for execution, time to execute.

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Tennessee Ellison
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MessageSujet: ELLISON T. | time for execution, time to execute.   Jeu 30 Juil - 0:30




PROCÉDURE ENCLENCHÉE

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WRITETOTHE POINT @ LJ



    NOM : Ellison Mortensen. Elle n’a jamais eu l’occasion d’apprécier pleinement son nom de femme mariée, d’une part parce que son mariage s’est vu écourter par un malheureux « accident » et qu’avant cela, elle est restée de long mois en gardant son nom de jeune fille. Ce qu’elle regrette aujourd’hui même si elle l’a repris officiellement depuis un an.
    PRENOMS : Tennessee Shannon Julia.
    SURNOMS : Son prénom a beau ne pas être propice à des surnoms, certains ont trouvé de quoi faire avec notamment un Ten impersonnel. Sa jumelle, quant à elle, l'afflige d'un Little T. puisque l'ordre de naissance veut que Dakota ait vu le jour en premier. Les plus patriotes de ses collègues osent parfois un America qu'ils lancent indifféremment à elle ou Dakota.
    ÂGE : Trente ans.
    DATE DE NAISSANCE : Onze Avril de l'année mille neuf-cent soixante-dix-neuf.
    LIEU DE NAISSANCE : Norfolk, Virginie, Etats-Unis d’Amérique.
    NATIONALITE : Américaine de naissance, elle a obtenu en parallèle la nationalité danoise à la suite de son mariage avec un local. Elle jouit actuellement de la double-nationalité même si elle se présente davantage comme étant américaine.
    METIER : Tennessee n’est pas du genre à savoir faire la part des choses entre les deux réalités de son existence que sont sa vie de tueuse à gages et son existence plus « terre-à-terre ». Toutefois, afin de préserver le plus de crédibilité auprès des siens, il lui a bien fallu trouver un métier de couverture. Parmi la pléthore qui s’offrait à elle – plus ou moins réalistes, elle devait l’avouer – elle jeta son dévolu sur assistante-vétérinaire, job qui allie sa passion des animaux à un emploi du temps impossible. L’alibi parfait, en somme.
    RANG : 005.


4



WRITETOTHEPOINT & CH & SOULRIPPED & OH TAINTED!


Les mains crispées sur le volant de sa jeep, Tennessee tâchait de se concentrer sur le ballet incessant des lampadaires qui illuminaient la route d’une lumière blafarde qui, au final, ne faisait que se fermer davantage les yeux de la jeune femme. Un feu rouge la força à s’arrêter, elle profita de cet interlude pour attraper son téléphone cellulaire. Cinq appels en absence et trois messages. Les Ellison avaient toujours été une famille très demandée, elle n’aurait jamais cru l’être elle-même à ce point. Elle n’eut le temps que de prendre connaissance de ses SMS – deux de sa sœur, un autre lui indiquant qu’elle avait des messages vocaux – que déjà la signalisation passait au vert. La tentation de quand même appeler sa boîte vocale fut grande mais des gyrophares rouge et bleu quelques mètres plus loin l’en dissuadèrent, elle la joua sécurité en se rangeant sur un bout de trottoir désert et passa le coup de fil. La voix monocorde du répondeur fit place au ton désolé de Kristian, ce dernier s’excusait de l’avoir quittée après une dispute ce matin-là. Un sourire se dessina sur les lèvres de la brunette alors qu’elle appuyait machinalement sur la touche de rappel ; une petite voix lui intima de plutôt reprendre la route pour revenir directement chez elle. Les excuses possédaient toujours une saveur plus agréable lorsqu’elles étaient prononcées et entendues de vive voix. D’autant plus que les souvenirs de cette altercation étaient flous dans l’esprit de la jeune femme, rien de bien grave en somme. Le cœur léger à la perspective de rentrer chez elle, d’embrasser son mari et de prendre un bon bain chaud en sa compagnie, elle reprit la route. Son pied un peu trop souple sur la pédale d’accélérateur la conduisit directement « dans les bras » des policiers d’astreintes à ce carrefour précis ce soir-là. Sans surprise, ils lui demandèrent de s’arrêter et les papiers du véhicule. Grâce à une coopération irréprochable et un sourire sincèrement navré, elle s’en tira avec un simple avertissement – l’heure tardive dut sans aucun doute jouer en sa faveur, ça additionné au fait que les deux agents étaient du sexe masculin – et put reprendre son chemin sans plus de complications. Du moins, c’est ce qu’elle crut puisqu’arrivée au niveau de sa rue, un barrage routier la força à prendre un détour, sauf que parvenue à l’autre côté, elle fut de nouveau déroutée plus loin. Des policiers, encore. Son rythme cardiaque s’accéléra presque malgré elle tandis qu’elle garait sa jeep en bordure de trottoir, resserrant son manteau autour d’elle, la jeune femme se dirigea vers l’attroupement non sans une certaine appréhension. D’habitude, elle était plutôt celle qui fuyait les lieux vers lesquels la police se présentait, non l’inverse.

« Que se passe-t-il, » demanda-t-elle sur un ton un peu trop léger étant donnée la situation. Son visage se ferma soudainement alors qu’autour d’elle, les réponses fusaient déjà. « Un meurtre. » « Non, il paraît que ça serait un suicide. » « En tout cas, quelqu’un est mort. » Un soubresaut souleva sa lèvre supérieure en une grimace de choc et d’incompréhension. Elle venait de se rendre compte vers quelle maison toutes les paires d’yeux se dirigeaient, la terrible vérité lui explosa en pleine face, lui faisant rougir les joues et monter les larmes. « C’est ma maison, » murmura-t-elle, franchissant sans vergogne le cordon de sécurité. Deux bras musclés tentèrent de la freiner, qu’elle repoussa aisément par un coup bien placé. « C’est ma maison, » répéta-t-elle, plus fort cette fois. Sa course prit fin à l’entrée du domicile, là où un gradé – cela se voyait à la qualité de l’imperméable qu’il portait – se retourna sur elle, un air compatissant sur le visage. « Vous êtes madame Mortensen ? Inspecteur Møller, il faut que vous… » Secouant lentement la tête de gauche à droite, Tennessee l’arrêta dans ses présentations inutiles ; elle n’en avait rien à faire de son identité ni de ce qu’il pensait de la situation. Elle voulait seulement savoir ce qui s’était passé et, par-dessus tout, où se trouvait actuellement son époux. « Des voisins ont entendu des éclats de voix, ils ont immédiatement… » L’attention de la brunette fut attirée par un agent qui ressortait de la maison avec une mine déconfite et, sur ses mains, ce qu’elle reconnut comme étant du sang. Son cœur se mit à battre la chamade alors que sa bouche s’ouvrait et se refermait sans parvenir à émettre le moindre son. Finalement, elle décida d’agir, contournant avec hardiesse l’homme qu’elle n’écoutait plus depuis une bonne minute, le clouant au passage sur place, elle pénétra à l’intérieur, suivit la piste laissée par les lumières allumées jusque dans la chambre. Juste avant d’y pénétrer, elle marqua une pause, soudain peu disposée à être confrontée à ce qu’elle trouverait un pas plus loin. Les traces d’hémoglobine au sol ne laissaient présager rien de bon. Derrière elle, l’agitation frénétique prouvait que les agents cherchaient à la rattraper, pourtant aucun ne parvint jusqu’à elle. Elle franchit finalement le peu de distance qui la séparait de la pièce dont l’atmosphère lourde tranchait avec ce qu’elle avait pu y vivre durant ces dernières années.

**


Elle n’y arriverait pas. Elle s’était juré de tout mettre en œuvre pour garder le contrôle. Mais cette fois, c’était au-dessus de ses forces, elle avait beau essayer de retourner la situation dans tous les sens, la conclusion était toujours la même : elle allait avoir besoin d’aide pour surmonter cette épreuve. Les entraînements physiques et psychologiques reçus dans son enfance et développés depuis ne l’aideraient pas ce jour-là. Fort heureusement, elle n’était pas seule, elle pouvait toujours compter sur lui pour lui venir en aide sans qu’elle n’ait besoin de demander deux fois. « Kristian !, » hurla-t-elle, faisant trembler l’habitacle de la camionnette de déménagement dans lequel elle se trouvait. Une tête brune passa aussitôt sa tête à l’intérieur, un rictus moqueur sur les lèvres. « N’essaye même pas de le dire, » l’interrompit-elle au moment où il ouvrait la bouche. Elle plissa les yeux en une mimique qui se voulait impitoyable mais qui perdait de son intensité à cause du large sourire qui s’ouvrait un peu plus bas sur son visage. Il lui avait bien dit qu'elle ne réussirait pas à le déplacer toute seule Tapotant du bout des doigts le dossier du canapé qui refusait de bouger d’un centimètre, elle attendit que son petit ami attrape l’autre côté afin de le soulever. Avec lui, tout sembla tout à coup beaucoup plus facile. Même si une blessure sur son flanc droit – vestige d’un contrat difficile – l’empêchait d’être en pleine possession de ses moyens, Tennessee remplit sa part du marché en portant le lourd meuble jusqu’en dehors du véhicule dont les suspensions grincèrent de soulagement. Harassé par la journée écoulée à déplacer du mobilier plus ou moins évident à transporter – sachant qu’ils s’étaient retrouvés seuls dans cette tâche puisqu’en pleine semaine, leurs familles respectives n’étaient pas disponibles – le couple lâcha prise au beau milieu de la cour qui reliait la route à la maison. Dans un soupir amusé, la jeune Ellison se laissa tomber sur le sofa, bientôt suivi de Kristian qui, lui, ne se gêna pas pour s’étaler de tout son long sur le plastique qui le recouvrait. Sans un mot, Tennessee se rapprocha de lui, enfouissant sa tête sous son bras avant de la poser sur son épaule.

« Je n’aurais jamais pensé que ça serait aussi fatigant. »
« Mais ça en vaut la peine. »
« Oui. » Kristian resserra doucement son étreinte autour de Ten et déposa un baiser sur le haut de son front. « C’est notre chez-nous. »
« Notre chez-nous, » répéta la jeune femme, un frisson de bonheur lui parcourant l’échine. Elle fit machinalement tourner la bague autour de son annulaire gauche, un sourire béat sur les lèvres. Elle venait d’acheter une maison avec l’homme qu’elle allait épouser d’ici peu. Sur cette pensée, elle se laissa aller à la fatigue accumulée de ces derniers jours.

Lorsqu’elle rouvrit les yeux, une multitude de gouttelettes mouillait son visage. Elle crut d’abord à une mauvaise blague de l’arroseur automatique puis les nuages noirs au-dessus de sa tête la persuadèrent du contraire. Il pleuvait.
« Kristian ! » Elle se releva dans un sursaut, constatant au passage que son fiancé était bel et bien réveillé. « Il pleut, idiot. » Le beau brun la regarda un instant, sourire aux lèvres, avant d’hocher la tête. « Je sais. » Il se redressa à son tour, l’attrapant par la taille et la ramenant contre lui. Tennessee se débattit un moment avant de lâcher les armes sans toutefois comprendre comment il pouvait rester si détendu alors que leur tout nouveau canapé était encore dehors, en plein déluge. « J’aime la pluie, elle met en valeur les traits de ton magnifique visage. » Le jeune homme fit lentement glisser ses doigts sur le menton d’Ellison, remontant avec tendresse le long de sa joue avant de prendre son visage à pleines mains et de l’embrasser. La pluie s’immisça entre leurs lèvres sans que cela ne soit un problème pour l’un ou l’autre. L’échange dura plusieurs minutes, jusqu’à ce que l’Américaine y mette fin, posant son front contre celui de son compagnon. « Je t’aime, » murmura-t-elle à demi-mot, comme si le dire – et pourtant, elle avait déjà énoncé ces mots à plusieurs reprises – allait attirer le mauvais œil sur eux. Mais rien ne se passa dans l’immédiat. Rien d’autre qu’une réponse : « Je t’aime aussi. »


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MessageSujet: Re: ELLISON T. | time for execution, time to execute.   Jeu 30 Juil - 0:36

**


Dans un cri de douleur venu du plus profond de son cœur, Tennessee sentit ses genoux se dérober sous elle ; elle tenta vainement de résister mais la gravité fut plus forte et elle se retrouva au sol, une main et le front posés contre le mur qui était désormais son ultime secours. Kristian était là, allongé à moins d’un mètre d’elle, baignant dans une flaque de son propre sang, une rangée de trois trous rouges lui barrant l’abdomen, le visage maculé de taches pourpres. La jeune femme dut contenir la nausée qui lui retourna l’estomac pour ne pas vomir. Ignorant les traces qu’elle effacerait en agissant de la sorte, elle se traîna jusqu’au corps de son mari et, se laissant submerger par la souffrance que toute épouse éprouverait dans pareille situation, entoura de ses bras tremblant les épaules sans vie. Ses doigts s’accrochèrent avec folie aux cheveux partiellement collés par l’hémoglobine, ses larmes vinrent se mêler au sang, les hoquets de tristesse couvraient les bruits extérieurs. Son désespoir atteint son paroxysme lorsque les souvenirs de la dernière fois qu’elle avait entendu sa voix lui revinrent en mémoire. Le message sur son répondeur, ses excuses, leur dispute. Tout cela lui semblait tellement lointain. « Je suis désolée, » murmura-t-elle, la gorge nouée par le malheur, tandis que ses lèvres cherchaient le contact de la peau glacée de Kristian. Son étreinte se serra une ultime fois autour des épaules musclées de celui qu’elle aimait avant de l’abandonner – car c’est ainsi qu’elle vécut cet instant – sur le sol. En dépit de tout le mal que cette idée lui faisait, elle était forcée de se rendre à l’évidence. L’homme dont elle était amoureuse n’était plus présent dans cette pièce, ne demeurait plus qu’un cadavre, un corps sans vie, incapable de lui rendre ses baisers ou de lui susurrer des mots doux. Elle était seule. Ou presque. « Madame Mortensen… Je sais que le moment est dur, mais je vais devoir vous poser quelques questions… » Prenant appui sur le chambranle de son lit, Tennessee se releva pour faire face à l’inspecteur, les orbites rougies par les larmes et la souffrance. Sa première pensée à l’égard de l’homme fut si haineuse qu’elle faillit s’emparer de l’arme qu’il gardait à sa ceinture et le gratifier d’une balle entre les deux yeux. A défaut d’assouvir cette pulsion destructrice, elle hocha la tête, sans un mot, sans une expression. Elle se laissa guider, tel un zombie, d’une pièce à l’autre jusqu’à atteindre le salon. Le contact du cuir du sofa la fit frissonner. Elle avait froid, si froid. Elle venait tout juste de perdre l’homme le plus important de son existence mais elle ne pouvait s’empêcher de se demander si elle ressentirait un tel vide, une telle peine, pour les nombreuses années qui lui restait à vivre. Elle ne pouvait y croire. Elle ne voulait y croire. Sans lui, elle n’était rien.

**


« Comment tu peux savoir qu’il est l’homme de ta vie ? Tu n’es avec lui que depuis, quoi, cinq mois ? En plus, Tim, c'est moche comme prénom. »

Tennessee leva les yeux au ciel, un sourire amusé aux lèvres, alors qu’elle essuyait un pli disgracieux sur le pan de sa jupe – cadeau de maman. Elle resta un instant devant le miroir, contemplant son reflet avec, juste derrière elle, celui, presque identique, de sa sœur qui secouait la tête dans tous les sens, visiblement agacée.

« Je n’ai pas dit que c’était l’homme de ma vie, » répondit-elle en se retournant pour lui faire face, bras croisés sur sa poitrine.
« Mais tu vas lui dire que tu l’aimes ! » La voix de Dakota était plaintive, trop plaintive. Pour appuyer sa détresse grandissante, elle se laissa tomber lourdement sur le lit impeccablement fait de sa jumelle.« Tu prends tout au pied de la lettre. J’ai simplement énoncé le fait qu’il y avait la possibilité que je lui glisse un mot doux ce soir. » Elle marqua une pause, le visage fermé pendant un instant avant de s’illuminer de nouveau. « Et puis cinq mois, ça n’est pas si mal. »
« Mouais, je te dis qu’on est trop jeunes pour se fixer… »
« Qui te parle de se fixer ? »
« Tu ne peux pas juste t’amuser avec les hommes ? Une semaine, deux maximum et hop, tu passes à autre chose ! »
« Je devrais essayer, tu as raison. » Devant la mine renfrognée de sa moitié, Tennessee vint s’asseoir juste à côté d’elle. Appuyant son épaule sur la sienne, elle la gratifia de son regard de chien battu – celui qu’elles maîtrisaient à la perfection lorsqu’il s’agissait de faire culpabiliser l’autre – puis esquissa un sourire amusé. « Si je ne te connaissais pas, je penserais que tu es jalouse. »
« Tu m’as moi, ça devrait suffire, non ? Je veux dire, je t’aime, tu es la personne la plus importante dans ma vie tout comme je suis certaine de l’être pour toi. Les hommes… Les hommes sont juste bons pour le sexe. » Elle marqua une pause, durant laquelle Ten ne parvint à articuler la moindre parole si bien que Dakota reprit, dans un souffle : « et encore, certains sont incapables de nous satisfaire sur ce point. »
« Dax ! » s’insurgea Tennessee dans un éclat de rire. Elle secoua la tête de gauche à droite sans parvenir à accumuler suffisamment de sérieux pour répondre à cette intéressante tirade. Finalement, lorsqu’elle rassembla ses esprits, une voix venue du rez-de-chaussée l’empêcha d’ouvrir la bouche.
« Tennessee, ton chauffeur est arrivé ! »
« J’arrive tout de suite, maman, » répliqua-t-elle en se dirigeant d’un bond vers la porte de sa chambre. Elle fit un pas à l’extérieur, hésita, revint en arrière puis vint serrer très fort sa jumelle dans ses bras. « Je t’aime, Dax, » souffla-t-elle avant de disparaître en dehors de la pièce.

**


« Toutes mes condoléances. » « Je suis sincèrement désolée pour votre perte. » « Kristian était un homme bon, il nous manquera à tous. » « Cela doit être horrible à vivre, recevez toutes mes condoléances. » « Courage. » Encore une seule parole de la part de ces vautours avides de tragédie ou de pleurs et elle allait exploser. Littéralement. Ses doigts se refermèrent sur ceux de sa sœur, debout à ses côtés, tandis que défilait la multitude d’hommages débités pas des bouches que Tennessee ne connaissait pour la plupart pas. Certains avaient la décence de se présenter, s’excusant de ne pas être entré dans sa vie avant cette douloureuse circonstance, les autres se contentaient de hocher la tête avec un semblant de compassion au fond des yeux. En tant qu’épouse, la jeune femme se devait de rester auprès de la famille Mortensen bien qu’aucun d’entre eux, hormis le plus âgé des frères, ne lui eusse adressé la parole en dehors du « bonjour » conventionnel. Tous la dévisageaient avec cet air dans le regard qui indiquait clairement qu’ils la jugeaient responsable de ce qui était arrivé. Dans un sens, ils n’avaient pas tort. Si elle n’avait pas elle-même appuyé sur la détente, sa double-vie avait coûté celle de Kristian. Elle ignorait encore qui et comment, le pourquoi aussi était encore flou, néanmoins elle était consciente que son implication au sein des Deadly Vipers avait provoqué la mort de son mari. De son côté, Tennessee avait fait tout son possible pour ne pas y songer, pour ne pas se sentir coupable plus que de raison. Sauf que rien n’y faisait. A chaque instant que ses yeux se fermaient, l’image du corps sans vie de l’homme qu’elle aimait lui revenait comme un flash. Elle leva la tête en direction du ciel dans lequel s’amoncelaient des nuages opaques, rendant l’atmosphère lourde malgré une brise forte. La météo apparaissait à l’image des circonstances. Il fallait qu’elle parte de cet endroit de malheur, elle étouffait.

Le dernier hommage rendu, le dernier « invité » éloigné en direction du buffet, la jeune femme sentit son cœur se crisper dans sa poitrine. Son regard se fit circulaire avant de s’attarder sur le visage de sa jumelle. Celle-ci fit de même et, dans ce seul regard fut partagée une peine identique.
« Je dois y aller, » souffla Dakota en prenant sa sœur dans ses bras. « Je repasserai plus tard. » Tennessee se redressa dans la seconde qui suivit, secouant négativement la tête alors qu’elle se mordillait la lèvre inférieure. « Je ne supporterai pas une minute de plus ici, il faut que j’aille marcher. » Elle sentit dans l’attitude de sa moitié que celle-ci voulait l’accompagner, qu’elle ne pouvait envisager de la laisser en solitaire une journée pareille. Une esquisse de sourire illumina temporairement les traits de la trop jeune veuve. « Ca ira pour moi. » Les jumelles se confondirent une nouvelle fois dans une étreinte avant de se diriger vers le couloir qui menait à la route. Elle attendit que sa sœur grimpe dans sa voiture et s’éloigne avant de faire de même, dans la direction opposée. Ten ne prit pas la peine de saluer sa belle-famille, il ne remarquerait de toute manière pas son départ, et s’éclipsa à pieds de chez les parents de Kristian. Elle marcha, longtemps. L’esprit embrumé par de trop nombreux questionnements, elle ne regardait pas où elle allait, à vrai dire, elle s’en fichait, seul lui importait l’air frais bienfaisant qui lui emplissait les poumons. Finalement, ses pieds douloureux – maudits escarpins ! – la dissuadèrent de continuer, elle s’arrêta et redescendit sur terre par la même occasion. Dans un coup d’œil circulaire, elle prit connaissance de l’endroit où elle se trouvait ; rien de bien compliqué, le ruissellement caractéristique de la rivière ne s’entendait pas à cent mille lieux à Copenhague. La jeune femme resta un instant à contempler la surface balayée par un vent discret, réfléchissant à la possibilité de se débarrasser de tous ses problèmes par le simple fait d’enjamber cette rambarde. Simple, rapide, presque sans douleur. Cette perspective était tentante mais complètement farfelue. Tennessee n’était pas du genre suicidaire en dépit de ce que son véritable métier laissait sous-entendre. Elle tenait trop à la vie pour abandonner. Elle avait trop de responsabilités pour agir stupidement. Surtout, elle se devait de vivre à fond en mémoire de ceux qui n’étaient plus en mesure de le faire. Lâchant le métal glacé, elle fit quelques pas en arrière pour rejoindre le banc le plus proche sur lequel elle prit place, soudainement trop exténuée pour tenir debout. Dire qu’elle devrait parcourir la moitié de la ville pour rentrer jusqu’à chez elle. Cette maison si vide qu’elle ne considérait déjà plus comme son foyer.

En pleine possession de ses moyens, elle aurait entendu des pas se rapprochaient de sa position, ayant pu glisser une remarque quant aux capacités de discrétion du nouvel arrivant, sauf qu’elle ne se rendit compte qu’elle n’était plus seule uniquement lorsqu’une ombre se dessina sur le bois à côté d’elle. Un léger sourire se dessina sur ses lèvres, très vite occulté par le retour de son expression sombre, de deuil.
« Braquage qui a mal tourné, » lâcha-t-elle dans un murmure. Face au silence de son interlocuteur, elle reprit, sur un ton plus détaché en aucun cas en accord avec ce qu’elle ressentait : « Ils ont classé le dossier dans les affaires de vols avec effraction qui se passent mal. Puisqu’il n’y avait aucune trace relevable, ils ont laissé tomber. » Sa gorge se noua et elle ne put continuer son explication qui tournerait sans doute en pamphlet contre la justice danoise. Une main se posa sur son épaule ; ce simple contact fut plus efficace que tous les pires drames du monde puisqu’il ne fallut qu’une demi-seconde à Tennessee pour que les larmes lui montent aux yeux. La première fois de la journée qui, pourtant, n’avait été qu’une accumulation d’événements malheureux entre l’enterrement et la confrontation d’avec la belle-famille. « J’aurais voulu venir aux funérailles, j’aurais voulu être là pour toi. » La voix d’Aidan déclencha définitivement le système lacrymal d’Ellison dont le corps fut secoué de soubresauts. Elle attrapa la main du jeune homme encore posée sur son épaule et la serra dans la sienne, s’y raccrochant comme à une bouée de sauvetage. Elle savait que s’il avait pu, il serait resté à ses côtés durant ce moment plus que pénible, il était toujours là quand il le fallait. Un phare dans les nuits les plus obscures, un parachute qui l’empêchait de sombrer dans le plus profond des abysses. La tueuse leva la tête vers le doux visage d’Aidan et, au travers de ses larmes, esquissa un sourire dont la sincérité était évidente. Le jeune homme lui rendit avant de contourner le banc et de venir prendre place à côté d’elle. Avec un soulagement évident, Ten s’autorisa à mettre de côté toutes ses pensées les plus négatives pour se focaliser sur l’instant présent. Sur les nuages baignés par la lumière du soleil couchant. Sur le clapotis des vaguelettes en contrebas qui résonnaient en une symphonie unique. Sur les personnes, certes peu nombreuses, mais sur lesquelles elle pouvait compter, à qui elle pouvait confier sa vie sans crainte. Sa sœur, Aidan,…

Après un long moment de silence, Tennessee posa sa tête contre l’épaule de son ami et collègue.
« Je vais partir, » lâcha-t-elle après avoir pris une longue inspiration. Sa décision pouvait sembler hâtive, prise rapidement et sous le coup de la tristesse ; en réalité, elle y avait songé dès qu’elle avait accepté la mort de Kristian. Plus rien de concret ne la rattachait au Danemark, elle devait prendre du recul vis-à-vis de son travail. Sa jumelle n’accepterait sans doute pas ce choix, ainsi elle avait jugé préférable de le lui cacher le plus longtemps possible. Elle lui en voudrait mais elle n’avait pas d’autre choix. « D’accord, » répondit Sullen en passant un bras autour de ses épaules, la rassurant du mieux qu’il le pouvait. Et il y parvenait avec brio. Si la sensation d’un cœur arraché était toujours bel et bien présente dans sa poitrine, elle sentait un poids s’ôter de sa conscience. Elle avait enfin partagé sa décision. Il l’avait approuvée sans protester une seule seconde, la confortant dans son opinion. Elle partirait. Dans un jour, deux, une semaine, elle n’avait pas encore fixé de date mais elle retournerait en Amérique pour quelques temps, elle voyagerait suffisamment pour se retourner, aller mieux. Guérir.


Dernière édition par Tennessee Ellison le Ven 7 Aoû - 21:52, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: ELLISON T. | time for execution, time to execute.   Jeu 30 Juil - 1:11

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L’air glacial de février vint s’infiltrer dans les poumons de la jeune femme. Elle garda cette bouffée plusieurs longues secondes, afin de s’en imprégner au maximum, avant de la rejeter en un interminable soupir. Cela faisait des mois qu’elle n’avait plus mis un pied sur le sol danois, pourtant, il lui semblait qu’elle n’avait quitté tout ceci que depuis la veille. Le froid de Copenhague, égal à lui-même en toute saison, avait cette saveur particulière que Tennessee n’avait trouvée nulle part ailleurs, ayant malgré tout voyagé sur chacun des cinq continents durant les deux dernières années. Ce jour-là, alors qu’elle soulevait nonchalamment ses deux lourdes valises – qui contenaient l’essentiel de ce qu’elle possédait à l’heure actuelle –, elle se rendit compte que son mode de vie lui avait manqué presque autant que les personnes qui faisaient son quotidien. Elle ne songeait pas au fait de tuer des gens pour payer le loyer, non, cette pensée lui reviendrait plus tard, mais à cette douce mélodie qui rythmait ses habitudes et qu’elle n’était parvenue à retrouver dans nul autre pays. Pas même dans cette Amérique qu’elle avait longtemps considérée comme son premier foyer. Copenhague, le Danemark, était ce qui se rapprochait le plus d’une maison. Pas physiquement mais parce que les êtres qui lui étaient les plus chers y résidaient. Il lui avait fallu à peine trois minutes sur le sol danois pour arriver à cette conclusion. Dire qu’elle avait eu besoin de deux ans à travers le monde pour se préparer psychologiquement à cela. Elle se sentait soudainement stupide. Elle avait mis son existence tout entière entre parenthèses pour peu de chose, partir ne l’avait pas aidé comme elle l’aurait souhaité. Pire, elle avait l’impression d’avoir fait de sa jumelle une étrangère en coupant les ponts d’avec elle comme elle l’avait fait. C’était l’unique action qu’elle regrettait amèrement aujourd’hui. Toutefois, elle avait eu le temps de se blinder d’excuses pour les terribles retrouvailles ; pour les résumer, elle espérait que le fait de la revoir accompagné par un « je t’aime » suffirait à la pardonner – même si, tout bien réfléchi, elle en doutait de plus en plus.

Un vrombissement de moteur fort lui tira un sursaut, lui remettant vite fait les deux pieds sur terre et tirant son esprit des nuages. Il fallait qu’elle bouge si elle ne voulait pas, au choix, se transformer en glaçon ou prendre racine. Néanmoins, une force inconnue lui triturait la poitrine, la convainquant d’attendre encore une minute ou deux pour elle ne savait quoi. Dans un regard circulaire, elle prit connaissance de ce qui l’entourait et la course folle de ses prunelles s’arrêtèrent sur une silhouette familière à quelques mètres d’elle. Son cœur se mit à battre la chamade, à l’image du reste de son organisme qui réagit positivement à cette vision, comme si un tel bonheur ne lui avait pas été donné depuis des lustres. Levant les yeux au ciel pour retenir le flot de larmes qui, en temps normal, se serait déjà répandu, elle ne put toutefois pas retenir le sourire qui exprima le soulagement de revoir ce visage qui lui avait tellement manqué.
« Aidan, » souffla-t-elle alors que ses bras se refermaient autour du cou de son collègue et ami. Elle caressa machinalement les cheveux de ce dernier, appréciant au maximum cette étreinte dont elle s’était privée pendant trop de temps. « Ca fait un bail, » répondit Sullen en mettant un terme à leur embrassade de retrouvailles. Tennessee se recula et remit maladroitement une mèche de cheveux rebelle derrière son oreille avant de relever la tête pour croiser le regard vert de celui qu’elle avait toujours considéré comme son ange gardien. « Je sais. J’ai eu besoin de plus de temps que je ne l’aurais imaginé. » Elle baissa les yeux sur ses mains tordues par la culpabilité mais une douce poigne lui remonta le visage. « Le principal c’est que tu sois là, maintenant. » Tennessee hocha lentement la tête, un nouveau sourire venant faire concurrence aux larmes qui se faisaient de plus en plus pressante contre ses paupières. Dans un nouvel élan qu’elle ne chercha pas à refouler, elle vint se blottir dans les bras d’Aiden. Une minute passa, puis deux, dans un silence relatif, avant qu’elle ne trouve la force d’articuler la question dont elle craignait la réponse : « Où est ma sœur ? Où est Dakota ? »

*


« Où est-elle ? »

Débarquée comme une furie dans le bureau de Hans, son supérieur hiérarchique direct, Tennessee sentit à peine la main d’Aiden sur son bras qui essayait, en vain, de la retenir. Tout le long du chemin, il avait cherché à la dissuader de faire ça, de se rendre directement au quartier général pour régler ses comptes alors qu’aucun ne l’attendait – elle lui avait fait promettre de garder le secret, il avait été le seul au courant de son retour –, arguant qu’elle ne trouverait rien d’autre qu’une profonde déception. Elle ne l’avait pas écouté. Dans n’importe quelles autres circonstances, elle aurait suivi son conseil, aurait laissé tomber parce qu’elle lui faisait confiance. Cependant là, il était question de sa sœur, sa jumelle, celle qui possédait et posséderait à jamais la moitié de son cœur. Elle ne pouvait pas croire qu’elle n’était plus de ce monde, cela était impensable. Si tel avait été le cas, elle l’aurait su, elle l’aurait senti, aurait-elle été à l’autre bout du monde. « Tennessee, je ne savais pas que tu revenais parmi nous aujourd’hui… » La voix de Hans était traînante, elle capta son regard, lourd de sous-entendu, qui tomba sur Aidan, désormais placé juste à côté d’elle. D’un claquement de doigts, elle attira sa pleine attention sur elle. « Je ne l’avais pas prémédité. Maintenant, je t’ai posé une question. » L’homme en costume-cravate se leva, un air faussement compatissant s’exhibant sur son visage, et s’approcha d’elle. Il avança une main qu’elle esquiva d’un pas sur le côté. « Tennessee… Tu dois déjà savoir que ta sœur… Le moment doit être pénible mais… » Une gifle. Cinglante, à la limite du coup de poing, vint faire rougir la joue de cet être abject qui s’imaginait supérieur sous le simple prétexte qu’il en savait plus qu’elle sur ce sujet. Hans se redressa, une expression haineuse sur le visage ; alors qu’il levait la main pour, peut-être, rendre la pareille à la jeune femme, Aidan s’interposa. Il n’eut pas besoin de prononcer la moindre parole pour remettre le trublion à sa place. Ce dernier secoua la tête négativement, ses épaules soudainement secouées par des spasmes moqueurs. L’envie de lui décocher un nouveau coup, cependant Sullen était toujours placé entre elle et son ennemi du jour, la calmant par la même occasion.

« Hawk est déjà parti à sa recherche juste après sa disparition. Tu ne réussiras pas plus que lui à la ramener d’entre les morts. » Les poings de l’américaine se serrèrent, ses ongles pénétrant dans la chair de sa paume afin de créer une douleur qui viendrait parasiter sa soudaine envie de meurtre. Hans retourna derrière son bureau, fouilla dans les tréfonds de ses tiroirs et en extirpa un dossier trop peu épais pour être un contrat. Il le balança sans ménagement sur la table. Ten le récupéra rapidement puis en prit connaissance d’un simple coup d’œil. « La Birmanie, hein ? »

*


La végétation était épaisse, l’air surchargé en humidité, ce qui rendait la progression de Tennessee plus que difficile. Le largage en hélicoptère avait été laborieux à cause des arbres trop présents, trop étouffants, et elle s’était méchamment entaillé le genou droit. Elle était parvenue à freiner le saignement grâce au foulard qu’elle avait emporté au départ pour se protéger le visage, toutefois, ce bandage de fortune n’était pas suffisant pour éloigner les insectes qui, attirés par l’odeur de l’hémoglobine, s’agglutinaient en masse autour de la blessure. Elle ne compta pas le nombre de blasphèmes qu’elle lâcha le long du chemin, les insultes dont elle gratifia l’environnement alentour, des plus jolies fleurs aux créatures suspectes qui émettaient toutes sortes de sons sur son passage. Finalement, le radar qu’elle transportait avec elle depuis qu’elle était arrivée émit un bip qui la rassura sur le bien-fondé de son raid. La prison était là, à quelques mètres en contrebas. Dakota également. S’armant de son 9mm favori – le seul qu’elle avait sous la main au moment de son départ, en fait – elle descendit l’espèce de colline verdoyante qui lui avait offert une vue imprenable sur ce qui ressemblait davantage à un camp d’extermination qu’à une réelle prison. Le manque cruel de sécurité fut une opportunité pour elle qui n’eut besoin que de tirer qu’à trois reprises – autant la vie sans scrupule bien qu’elle n’avait plus été amenée à le faire depuis plus d’un an – avant de parvenir jusqu’au quartier soi-disant « haute sécurité » dans lequel elle savait Dax retenue. Tandis qu’elle se rapprochait de plus en plus du but, son cœur se mit à battre plus fortement, sans qu’elle ne puisse rien faire pour le contrôler. Elle préféra mettre ce changement de pulsations sur le compte de l’adrénaline, la perspective de revoir le visage si familier de sa moitié, plutôt que sur la déception qu’elle lirait sur ses traits, cette détestation qu’elle ressentirait. Parce qu’elle l’avait trahie, elle l’avait abandonnée sans crier gare. Elle l’avait laissée seule et le résultat était là : elle l’avait mise en danger, elle avait attenté à sa vie en n’étant pas là pour elle.

La jeune femme se fraya un chemin parmi les cabanons, jetant un regard rapide à l’intérieur, contrôlant la nausée qui s’emparait d’elle à chaque fois qu’elle voyait l’état des « cellules ». Un garde l’harangua dans son inspection des lieux, la prenant par surprise et la forçant à se soumettre à un corps à corps qu’elle gagna par une succession de coups de poings et de pieds parfaitement exécutée ; elle parvint à se placer derrière son ennemi, la paume de sa main sous son menton et, en une fraction de seconde, la nuque de ce dernier émit un craquement peu engageant. Il tomba, mort, permettant à la jeune femme de reprendre sa quête. Finalement, ses doigts s’accrochèrent à l’une des grilles derrière laquelle se trouvait le corps recroquevillé de sa jumelle. Les mains tremblantes, elle glissa l’une de ses pinces à cheveux dans la serrure qui opposa une résistance trop grande pour la patience de Tennessee ; elle lâcha prise au moment où la pince lui échappait et, d’un violent coup de pied bien placé, fit s’envoler la porte dans un bruit sourd. Elle engagea un pas mal assuré dans le cabanon, sa respiration entrecoupée par le stress.
« Da… Dakota ? » La poitrine de la tueuse se souleva en un spasme de soulagement quand un mouvement de la part du corps à moitié endormi lui assura qu’elle était sauve. Peut-être pas saine. Son corps et son mental avaient dû prendre un sacré coup durant ces longs mois d’emprisonnement. Mais elle respirait, elle bougeait. Elle était vivante. Et Tennessee s’en faisait la promesse : elle ne l’abandonnerait plus jamais.


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Tennessee Ellison
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MessageSujet: Re: ELLISON T. | time for execution, time to execute.   Jeu 30 Juil - 1:12

3



WRITETOTHEPOINT @ LJ


    POINTS FORTS : L’éducation militaire dispensée par le patriarche Ellison a laissé de profondes marques chez ses deux enfants. Un caractère fort, un physique forgé pour le combat, une curiosité poussée à l’extrême afin de développer leur intellect, tout avait été mis en œuvre pour leur offrir toutes les facultés nécessaires à leur occupation actuelle. Et ce bien avant qu’elles ne se doutent de l’existence de l’organisation dont elles font désormais partie. Malgré tout cela, si Tennessee devait choisir sa plus grande qualité pour le job, ce qui fait qu’elle a la réputation qu’elle possède, la décision serait vite prise : son point fort, c’est sa sœur, sa jumelle, la chair de sa chair, le sang de son sang, sa moitié. A elles deux, elles font la paire, ne pouvant d’ailleurs pas envisager d’agir l’une sans l’autre. Malgré les frictions qui incombent à toutes relations humaines, Ten ne peut songer un seul instant vivre sans voir le visage – identique au sien même si elle tend parfois à l’oublier – de sa sœur. Mieux qu’une simple alchimie, elles sont complémentaires, les lacunes de l’une étant compensées par les capacités de l’autre ; à elles deux, elles sont l’arme idéale, aucun contrat ne leur résiste. Plus individuellement, Tennessee est la reine de l’infiltration. Non comme sa sœur pourrait le faire à coup de déguisements, elle joue plus sur le côté moins « mondain » plus « adepte des conduites d’aération ». Quel que soit le type du bâtiment, avec plus ou moins de monde à l’intérieur, la météo, le moment de la journée ou de la nuit, elle est en mesure de se glisser à l’intérieur avec une discrétion à faire pâlir les plus anciens des ninjas et ce en des temps généralement records. Une fois sa cible atteinte, là encore la jeune femme fait preuve de modération en évitant tout ce qui est armes trop bruyantes ou combats en corps à corps qui pourraient lui porter préjudice ; dès lors, les silencieux sont ses meilleurs amis.

    SPECIALITE : Initiée dès son plus jeune âge au maniement délicat des armes à feu, Tennessee a immédiatement su apprécier ce sentiment de toute puissance que procure la détonation mais également, et surtout, la protection qu’offre la distance entre la cible et le tireur. Le doigt sur la gâchette, tous les êtres humains sont mis sur un pied d’égalité, la taille, le poids, le pourcentage de masse musculaire n’importe plus, seul entre en compte le temps mis pour se vider de son sang. Si sa préférence va pour les armes de poing – 9mm, Glock, Walther, etc. – le plus souvent accompagnées par un silencieux, elle ne crache pas sur une artillerie plus lourde, capable de dégâts plus importants, si les circonstances l’exigent. Elle est en mesure de tout utiliser sans compromis. Découle de cette faculté la maîtrise parfaite de son angle de tir – elle ne rate jamais sa cible, surtout si celle-ci est en mouvement – ainsi qu’une capacité à démonter et remonter un fusil mitrailleur en moins de vingt-deux secondes, montre en main.

    POINTS FAIBLES : Il est dans la nature-même de l’être humain d’être faillible. Tennessee ne s’est jamais voilà la face quant à cette vérité bien que son travail de tueuse à gages ne laisse aucunement la place au hasard qu’engendre le plus souvent ces-dites failles. Ces barrières qui l’empêchent d’être un assassin de première classe sont, chez elle, purement psychologiques et résident pour la plupart dans des peurs profondes. La première, et à l’impact le plus évident, est l’attachement dont elle fait preuve avec excès, qui mène le plus souvent à la crainte perpétuelle de voir ceux qu’elle aime être blessé ou pire. Dans son métier, tout peut arriver très vite, sans crier gare une vie peut être enlevée par la main d’un ennemi et cela, elle a encore du mal à l’admettre tant l’image d’un de ses proches gratifié d’une balle entre les deux yeux lui fait froid dans le dos. Elle a déjà perdu un être cher à cause de ce qu’elle est, elle s’est donc dès lors promis de, à défaut de pouvoir quitter ce monde qui fait partie intégrante de sa personne, tout faire pour que cela n’arrive plus. Jamais. Bien évidemment, la solution la plus radicale consisterait à se couper du monde, à éviter de rester trop longtemps en contact avec les personnes qui l’entourent afin de ne pas nouer d’attaches ; c’est ce qu’elle a essayé durant deux ans. Si cela a plus ou moins bien fonctionné – à maintes reprises elle a cru devenir folle à cause de son instinct grégaire un peu trop développé – elle n’a jamais pu se défaire des sentiments qu’elle éprouvait pour les personnes qu’elle connaissait avant son départ, sa jumelle venant en haut de la liste.
    De façon plus basique, la jeune femme a également la phobie des insectes ; la simple vu d’un mille-pattes lui fait prendre ses jambes à son cou et elle n’éprouve aucune pitié à écraser le plus inoffensif des cloportes s’il venait à croiser son chemin. Egalement, Ten a développé une peur panique pour les deux-roues, vélo y compris, depuis qu’elle a été victime d’un accident impliquant un chauffeur ivre au volant d’une énorme berline, elle chevauchant sa moto et un enfant à bicyclette qui n’avait rien demandé à personne. Inutile donc d’essayer de la faire grimper ne serait-ce que sur un scooter.


    VOITURE FAVORITE : Comme environ les trois-quarts des êtres humains, Tennessee éprouve une certaine affection vis-à-vis des belles voitures de sport flamboyantes et aux capacités sous le capot conférant au plus rapide des guépards le titre de « dernière tortue du peloton ». Combien de fois, d’ailleurs, ne s’est-elle pas trouvée, rêvassant devant les vitrines d’un concessionnaire automobile devant une jolie berline de marque allemande ou une décapotable rougeoyante tout droit venue d’Italie ? Sauf que sa raison a toujours gardé le pas sur son cœur – sur cette question, tout du moins – et c’est au volant d’un Ford Explorer tout ce qu’il y a de plus passe-partout, ou presque, qu’il est fréquent de trouver la jeune femme. Son bon vieux 4x4 d’antan ayant été revendu il y a de cela un peu plus de deux ans, elle a investi dans un modèle plus récent dès son retour à Copenhague. Le véhicule est représentatif de l’image qu’elle se donne au quotidien, celui de sa vie en dehors de son travail en tant que tueuse, bien entendu. Néanmoins, elle est toujours ravie de conduire des bolides tous plus différents les uns des autres lors de ses missions, pourvu que l'organisation les lui fournisse.

    ARMES UTILISEES : A l’image de sa jumelle, le corps de Tennessee a été forgé par des années d’entraînement intensif pour devenir une arme à part entière. Cependant, elle est loin d’être une adepte du combat rapproché qu’elle dure trop dangereux – les personnes qu’elle côtoie au quotidien sont loin de la jouer aussi réglo – et préfère se protéger derrière ses très chères armes à feu. Ses favoris ont la particularité d’être des modèles américaines, patriotisme oblige, avec, notamment, le Browning M1903 qui est l’arme qu’elle garde en permanence sous la main ; son calibre moyen et sa capacité de sept cartouches en font le pistolet idéal à trimballer toujours sur soi. Toutefois, la palme dans le cœur de la jeune femme revient au Desert Eagle qui, malgré son poids et sa taille un peu plus imposante que ses cousins, a le mérite de ne jamais lui faire rater sa cible. En plus, elle aime le look qu’il lui donne. Lorsque les contrats exigent moins de discrétion, elle n’hésite pas à sortir le fusil à pompe (Winchester M12, un classique) ou bien encore le pistolet mitrailleur (MAT 49, emprunté à l’armée française). Enfin, parce qu’il est toujours préférable de mettre toutes les chances de son côté, elle garde constamment un couteau à lame rétractable ; s’il ne lui sert pas à trancher une gorge, il trouve son utilité dans des gestes plus « courants » comme couper les fils d’une alarme, par exemple.

    SON ALLIE (ENVERS ET CONTRE TOUT) : Les liens du sang sont inéluctablement les plus forts, les jumelles Ellison en sont la représentation parfaite. Inséparables depuis leur naissance, elles ne se sont jamais quittées plus de quatre jours d’affilée, elles ont tout vécu ensemble, de la mort de leur mère jusqu’au plus beau jour de la vie de Tennessee – son mariage. Dakota a toujours été là pour Tennessee, Tennessee a toujours été là pour Dakota. Et leur duo était considéré comme l’un des plus mortels de toute l’organisation tant leur complémentarité était efficace, létale. A deux, elles n’avaient jamais échoué. Malheureusement, l’assassinat de Kristian a changé la donne en brisant Ten qui ne trouva d’autre solution que de quitter le Danemark pour un temps, sans prévenir sa sœur. En plus du deuil de se retrouver veuve si jeune, elle dut survivre chaque jour avec le poids de cet « abandon » sur la conscience. Néanmoins, cette période d’exil fut propice au développement d’une autre relation, d’une amitié bienvenue qui lui maintint la tête hors de l’eau durant cette époque. Aidan fut le seul être avec qui elle partagea des nouvelles, que ce soit sous la forme d’un appel ou d’un e-mail, elle se tenait informé des dernières informations de Copenhague tout en parcourant le monde. Avant son départ, elle le considérait comme un collègue, une connaissance agréable et professionnelle ; aujourd’hui, elle serait bien incapable de se passer de sa compagnie, de ses conseils, de ses paroles réconfortantes, de lui, tout simplement. Si elle refuserait de tuer n’importe lequel de ses collègues des Deadly Vipers, Dakota et Aidan sont les seuls qui peuvent se vanter d’être ceux pour qui elle donnerait sa vie sans l’ombre d’un hésitation.

    SON ENNEMI JURE (CELUI QUI NE DEMANDE QUE SA MORT) : Lorsque l’on exerce un métier aussi « complexe » que tueur à gage, il faut s’attendre à développer rapidement une liste d’ennemis longue comme le bras. Tennessee, et ce en dépit de son bon caractère, ne déroge pas à cette règle ; si elle ne connait pas la moitié de ceux qui souhaitent ardemment sa mort – les membres de la Triade ne comptant pas réellement en tant que tel – elle a conscience de leur existence et respecte le fait qu’ils pensent cela d’elle même sans la connaître. Après tout, elle a tué des pères, des épouses, des fils. La jeune femme est très bien placée pour partager le désarroi causé par de telles pertes puisqu’elle-même s’est déjà retrouvée dans pareille situation. D’où le profond sentiment de haine qu’elle voue à une seule et unique personne ; sans qu’elle ne sache ni son nom, son âge ou quoi que ce soit à son sujet, elle maudit jour après jour, nuit après nuit, l’homme – ou la femme, l’identité restant inconnue – qui a ôté la vie à son mari, il y a de cela deux années. Si, à l’époque, elle s’était jurée de le trouver et de lui faire payer, ses nombreux mois d’errance ont achevé de la convaincre du contraire : nul doute qu’il devait s’agir d’un tueur de l’organisation adverse. Payé pour tuer. Comme elle. Alors la colère sourde qui brûle dans son cœur se doit de patienter indéfiniment jusqu’à ce que toute la Triade soit démantelée pour qu’à nouveau elle puisse dormir sur ses deux oreilles. Si seulement elle savait la vérité…


Dernière édition par Tennessee Ellison le Mar 11 Aoû - 22:48, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: ELLISON T. | time for execution, time to execute.   Jeu 30 Juil - 1:17

2



WRITE TO THE POINT @ LJ


_ Le soir venu et en cas de manque de luminosité, elle devient une vraie taupe et a besoin de chausser son éternelle paire de lunettes.
_ Elle parle dans son sommeil. Mais, fort heureusement, elle ne dévoile jamais rien d’important ; la plupart du temps il s’agit de recettes de cuisine ou de poèmes appris dans son enfance.
_ Elle a le rire le plus communicatif de tous les Etats-Unis. Dommage qu’il ne se fasse plus entendre aussi souvent qu’auparavant.
_ Elle a toujours adoré les animaux et possédait un chat et une tortue. Lors de son départ, deux ans plus tôt, elle a confié son Sacré de Birmanie, San, à un ami. Malheureusement, la tortue est morte entre temps – elle soupçonne Dax d’avoir intenté à ses jours mais se garde bien de le remarquer.
_ L’essentiel de sa garde-robe est composé de vêtements sombres, histoire de se fondre dans la masse.
_ Elle est très à l’aise avec ce qui est nouvelles technologies.
_ Pour le peu qu’elle soit contrariée, les larmes lui viennent rapidement aux yeux. Elle a fait un travail sur soi conséquent pour y remédier.
_ Elle ne porte que des chaussures à talons.
_ Enfant, elle collectionnait les timbres. Encore aujourd’hui, elle est capable de reconnaître l’origine d’une lettre en un quart de seconde grâce à ces petites vignettes.
_ Elle a besoin d’une nuit de six heures pour être au top de sa forme.
_ Ce qui ne signifie pas qu’avec moins, elle est un zombie, cela va sans dire.
_ Elle s’est décidé à ne plus porter son alliance il y a de cela à peine trois mois. Depuis, elle la garde précieusement dans son portefeuille.
_ Elle parle couramment l’anglais, le danois, le français, le russe, l’italien et l’espagnol et ce sans aucun accent. Dans les dialectes qu’elle comprend se trouvent l’allemand, le grec, l’hindou, le mandarin et l’arabe.
_ Elle sait déchiffrer le latin et l’araméen.
_ Elle ne croit plus en Dieu ni en aucune autre religion.
_ Extrêmement tactile, elle a constamment besoin de sentir la présence des gens auxquels elle parle. Du simple effleurement à l'étreinte serrée, tout est bon à prendre.
_ Bien évidemment, cette règle ne s'applique qu'aux gens qu'elle apprécie. Les autres récoltent le plus souvent d'autres formes de contact physique.


1


    Avatar : Jennifer Garner Affleck :god:
    Pseudo : Quelqu'un que tu connais
    Comment avez-vous connu le forum : Je dois dire que j'y suis accrochée comme une moule à son rocher depuis quelques temps :green:
    Un commentaire : TEAM ALIAS newbie mais quand même


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Dernière édition par Tennessee Ellison le Ven 7 Aoû - 21:59, édité 3 fois
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Dakota Ellison
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MessageSujet: Re: ELLISON T. | time for execution, time to execute.   Jeu 30 Juil - 1:20

*AGRESSION* :bong: :backhug: :calin: :flower: :hearty: :double:
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Tennessee Ellison
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MessageSujet: Re: ELLISON T. | time for execution, time to execute.   Jeu 30 Juil - 9:10

:run: :calin: :ahem:
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MessageSujet: Re: ELLISON T. | time for execution, time to execute.   Jeu 30 Juil - 9:11

J'ai un doute sur l'identité. Arrow
M'enfin, (RE) WELCOME. :green:
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MessageSujet: Re: ELLISON T. | time for execution, time to execute.   Jeu 30 Juil - 9:19

YOOOOOOOUUUUUUUUUPIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII :run:

Moi j'ai reconnu grâce aux icons :green: :ahem: ( superbes au passage I love you )

TEAM ALIAS :miii: :love: :bubble: :bril: :dubble: :thud: :hug: :backhug: :flower: :hearty: :bong: :calin: :yeah:

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MessageSujet: Re: ELLISON T. | time for execution, time to execute.   Jeu 30 Juil - 9:21

DIS MOI QUI C'EST EUUUH. :panic:
Manque plus qu'un Vaughn et un Sloane. :green:
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Tanya Bowman
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MessageSujet: Re: ELLISON T. | time for execution, time to execute.   Jeu 30 Juil - 10:26

:rollroll:

Re-Bienvenue :green:
C'est vrai onn a presque une bonne partie du cast d'Alias là Laughing
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Vaughn Llewelyn
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MessageSujet: Re: ELLISON T. | time for execution, time to execute.   Jeu 30 Juil - 10:34

Le Vaughn ne va pas tarder :green:

:bril: :thud:

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Rain Lishka
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MessageSujet: Re: ELLISON T. | time for execution, time to execute.   Jeu 30 Juil - 10:42

Et Sloan est sur l'avatar de L'Alliance :green:

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    Here I am, you're pulling me in too deep
    Here I am, I'm in the mercy seat
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    Here I am, oh what's come over me?
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MessageSujet: Re: ELLISON T. | time for execution, time to execute.   Jeu 30 Juil - 10:59

TEAM ALLIAS. :miii:
Je suis tellement heureuse que tu sois accrochée à ce forum. :bril:
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Tennessee Ellison
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MessageSujet: Re: ELLISON T. | time for execution, time to execute.   Jeu 30 Juil - 11:49

Aaaaw merci les gens :bril:
Vous m'avez donné envie de me replonger dans la série à fond les ballons là, c'est mort :sing:

Je suis tellement heureuse que ce forum revive :bril:

EDIT : reconnue grâce aux icons ? Pourtant je n'en utilise jamais ou peu souvent :green: Arrow
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MessageSujet: Re: ELLISON T. | time for execution, time to execute.   Jeu 30 Juil - 11:51

Aw y a Benou en icone :green:
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MessageSujet: Re: ELLISON T. | time for execution, time to execute.   Jeu 30 Juil - 11:53

Ah bah oui, c'est donc à cause de lui que j'ai été reconnue :rollroll: :bubble:

Mais y a Vaughn/Aidan aussi :heyhey:
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Dakota Ellison
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MessageSujet: Re: ELLISON T. | time for execution, time to execute.   Mar 4 Aoû - 10:08

Shocked Shocked


:thud: :thud:


Sad Crying or Very sad :ohnon: :woof:

*se suicide*
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MessageSujet: Re: ELLISON T. | time for execution, time to execute.   Mar 4 Aoû - 11:18

:ohnon:

C'est affreux :thud:

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    the point of no return and I took a wrong turn
    you seem like just a thing I need
    but all I can give you is what sorrow brings
    I'm not what you need 'cuz I've done bad things
    real, real bad things.
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Aidan Sullen
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MessageSujet: Re: ELLISON T. | time for execution, time to execute.   Mar 4 Aoû - 12:28

En plus j'imagine trop la scène en me rappelant le zode d'Alias où :thud:
Mon dieu c'est humainement intenable :miii: :miii: :thud: :ohnon:
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Tennessee Ellison
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MessageSujet: Re: ELLISON T. | time for execution, time to execute.   Mar 4 Aoû - 12:41

:miii:

Maiiis fallait pas lire pour l'instant, l'anecdote n'est pas finie Arrow
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MessageSujet: Re: ELLISON T. | time for execution, time to execute.   Mar 4 Aoû - 14:33

Fallait pas poster. Arrow
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Aidan Sullen
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MessageSujet: Re: ELLISON T. | time for execution, time to execute.   Mar 4 Aoû - 16:07

Je plussois Api :green: :rollroll:
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Tennessee Ellison
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MessageSujet: Re: ELLISON T. | time for execution, time to execute.   Mar 4 Aoû - 16:09

Ouais mais... nan, vu que je jongle entre plusieurs PC, je dois bien poster dès que j'ai fini un passage Arrow Oh et puis de toute façon c'est trop tard, hein :rollroll:
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Rain Lishka
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MessageSujet: Re: ELLISON T. | time for execution, time to execute.   Mar 4 Aoû - 16:10

On a lu, tu n'y peux plus rien :green:

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    Here I am, you're pulling me in too deep
    Here I am, I'm in the mercy seat
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ELLISON T. | time for execution, time to execute.
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